79% des Français inquiets du déficit public. Sondage exclusif IFOP-Le Cri du Contribuable
Le sondage exclusif que l’IFOP a réalisé pour Le Cri du contribuable du 7 mars contient nombre d’enseignements intéressants.
- Les Français accordent un assentiment très relatif (56 %) à la décision de Nicolas Sarkozy de consacrer 2,6 milliards aux ménages modestes, alors qu’on sait que dans les enquêtes d’opinion, les mesures dites « sociales » recueillent en général un taux d’approbation massif. Malgré cela, malgré le discours politique et médiatique ambiant, 44 % de Français gardent la tête froide et pensent que cette mesure est une mauvaise idée parce qu’elle va créer les déficits.
- 60 % des Français estiment que la France doit « coûte que coûte » éviter les déficits. C’est une réaction de bon sens : on ne dépense pas l’argent qu’on n’a pas. Une opinion qui, jusqu’ici, n’a pas encore pénétré les milieux politiques…
- Nicolas Sarkozy, estime une courte majorité de Français (54 %) agit comme ses prédécesseurs en aidant différentes catégories de population (donc en faisant du clientélisme) et en laissant filer les déficits. Là encore le message officiel a du mal à passer. La rigueur n’est pas à l’ordre du jour, et la rupture – qui a totalement disparu des discours officiels- encore moins.
- Près de 8 Français sur dix s’inquiètent de l’endettement public. Réaction de bon sens, là encore. « L’enseignement principal de ce sondage, déclare Michel Brulé, confondateur de l’institut BVA, dans Le Cri du contribuable, c’est que les Français n’adhèrent pas à la vulgate keynésienne, cette providence des démagogues, qui leur permet de caresser la bête électorale dans le sens du poil sous couvert de l’autorité d’éminents économistes, tout en se parant des mâles vertus du volontarisme politique ».
Voir l’intégralité du sondage Ifop-Le Cri du Contribuable au format pdf








Personnellement je suis inquiet de l’augmentation de la dette publique. J’estime que tôt ou tard il faudra augmenter les recettes, c’est à dire les impôt et diminuer les dépenses ou les ralentir. Je suis plutôt un adepte de KEYNES qui n’a pas préconisé l’endettemebnt des Etats mais un interventionnisme qui a été employé lors du new deal aux Etats UnisCordialement Yves Boulanger
La démocratie en France reste un « objectf » en soi. La démagogie, elle,fournit le « moyen » de réunir le plus grand nombre de voix en sa faveur….il faut bien se faire ré-élire non ?
Les « rentes » de situation de nos hommes politiques sont un tel fromage qu’aucun d’eux ne peut « raisonnablement » envisager de scier la branche sur laquelle il est assis.
Il suffit de voir l’acceuil réservé par nos politiques aux propositions de la commisiion Balladur : supprimer 2000 cantons, c’est supprimer 2000 postes à des « élus » profitant du système. Regrouper le Conseil Général et le Conseil Régional, c’est réduire encore le nombre de politiques pouvant vivre « tranquillement » du système.
Qui se sent réellement concerné par la gestion de « l’argent public »….sûrement pas ceux qui en profitent et en vivent. Quant au Citoyen, lui, qui est intéressé à lui demander son point de vue et qui, en dehors d’association comme la vôtre, se charge de l’informer « objectivement » sur les faits ?
En tout cas pas les mass media.
Espérons que la crise obligera à des prises de conscience qui aujourd’hui n’existent pas. Mais n’oublions pas la « mentalité française » : il suffit de faire payer aux riches et aux « capitalistes »….la démagogie, toujours la démagogie ! Rien n’ a changé depuis 1923 quand on entendait déjà « l’Alemagne paiera »….on connaît la suite.
Il n’y a pas 36 solutions pour redresser la barre ! !
1) Supprimer les gaspillages ( voir le rapport de la cour des comptes ) dont personne ne tient compte ! !
2) Arrêter de distribuer de l’aide à tout va à travers le monde -
Il faudrait convaincre les Français de cesser de réclamer toujours plus de services publics. Ce sont ces bataillons, que dis-je, ces armées de fonctionnaires qui ruinent le pays. Lorsque vous aurez compris cela, vous aurez tout compris. Faites passez ces simples mots de bon sens.
Oui aidons les Français non pas en donnant des « aides » mais en apprenant la responsabilité.Si je veux 5 enfants je dois savoir comment les nourrir, les élever, etc…L’étât n’est pas là pour tout faire.Tout le monde devrait payer des impôts, même si ce sont de petites sommes.
Je ne m’inquiète pas de l’endettement public,car pour finir ce sera le Gros qui devra le payer pour retrouver ses vrais bénéfices,car actuellement on fait tout à l’envers mais le Français lui aussi réagit à rebrousse poil,dans le sens qu’il ne désire plus consommer pour engraisser tous ces malades de l’argent et préfère dépenser ce qu’il veut et où il veut,dorénavant on ne le mènera plus à dépenser plus que ce qu’il aura besoin puiqu’on lui aura apprit à forcèment faire attention et devenir économe,ce qui fait qu’ils vont devoir moins produire tous ces affamés d’argent des Français avec un Président qui ne gouverne que les partis de l’argent ils devront pour finir baisser leurs prix ou ne plus produire,qui préfèrera donc perdre le premier?
Une nouvelle politique est peut-ètre actuellement à la porte,mais plus celle de l’argent,on s’en fou!
Entre les déclarations dont on se souvient, au moment de la campagne présidentielle, et la réalité de son comportement, il est temps de faire l’inventaire de notre président !
Dans le genre poker-menteur, il est difficile de faire mieux !
Notez, l’ivresse du pouvoir aidant, renier ses promesses et ses soit-disantes convictions doit être assez facile ! Un peu de népotisme par la-dessus et hop, j’y suis j’y reste !
Sauf, si aux prochains scrutins……
Le déficit ne cesse d’augmenter, rien n’est fait dans le bon sens pour l’éviter, la gestion est très mauvaise, très grave qui nous conduit dans un énorme gouffre que les politiciens se fichent totalement. Comme a dit un certain Roi, après moi le déluge…on y va tout droit. Pourquoi laissez faire cela ? Tout ce qui a été promis pendant la campagne électorale est mis de côté. L’Elysée doit montrer l’exemple, la réduction des dépenses est possible, quand on veut on peut ! On ne dépense pas l’argent qu’on a pas, ou, en faisant payer le peuple, lui aussi bientôt ruiné pour un grand nombre !
Quelles autres solutions proposez vous? bien sur que le déficitn’est pas agréable mais dans les circonstances actuelles ? je reste persuadé que c’est une solution ;une autre solution serait de décider une baisse générale des prix des denrées alimentaires entre autre et de controler les marges que sont pratiquées . J G
En 1940 les français étaient inquiets et avaient acquis cette inquiétude en 6 mois. En 2009 ils le sont encore mais ils ont mis 60 ans pour s’en rendre compte. Si le nazisme fut éradiqué il n’en fut pas de même du bolchévisme qui fut installé en France depuis les années 47 par les dirigeants du PC et les syndicalistes au service des dirigeants soviétiques de cette époque, et depuis 1990 au service d’un cadavre, ainsi que le décrit Maurice Druont dans son ouvrage « La France aux ordres d’un cadavre ». La France peut encore se ressaisir, comme en 1945 en éliminant les nazis, mais maintenant il faut éliminer les syndicats destructeurs, cause de notre nouvelle défaite. Nos gouvernants n’ont rien eut à se reprocher car le français ne sait et ne saura peut-être jamais se satisfaire de ce qu’il a ou n’a pas encore. Les français sont inquiets ? mais ne sont-ils pas hypocrites avant tout ?
Pour le déficit , qui est énorme aux USA comme au Japon et maintenant en europe ; l’affaire se règlera plus tard par une énorme inflation qui débutera en Amérique . l’inflation ramènera les dettes des états à un niveau » acceptable « Mais , car il y a un mais , ce sera les réactions des nations comme la Chine en particulier qui ont amassé d’énormes quantités de dollars , ceux çi risquent de perdre énormément en valeur marchande . Après le choc banquaire ,dans quelques années ce sera le choc de l’inflation généralisée