Le 9 juillet 2014

L’écologie, oui ! Les écolos, non !

Fiscalité verte éoliennes
L'écologie est une science, pas un thème politique ! Il faut préserver notre planète, mais aussi dénoncer les arnaques des écologistes qui usent et abusent de cette belle cause pour inventer de nouvelles taxes. A lire absolument ! Les Enquêtes du contribuable, août/ septembre 2014.

 

Jean-Baptiste LeonJean-Baptiste Leon, rédacteur en chef

 

 

 

 

Les Verts n’ont pas le bon logiciel : leur écologie punitive menace nos libertés et crée du chômage sans mettre fin aux problèmes environnementaux. En fait d’écologie, les contribuables en ont assez de la dictature des écologistes !

C’est si beau de sauver la planète avec l’argent des autres : les profiteurs du développement durable ont trouvé les bons filons pour s’enrichir sur le dos des Français. Un ministère de l’Ecologie, une « politique de transition énergétique » à grands renforts d’éoliennes… ça coûte cher !

La fiscalité écologique : c’est l’enfer vert. La défense de l’environnement est utilisée comme prétexte pour remplir les caisses d’un Etat en déficit chronique. Résultat : encore et toujours des taxes pour les ménages déjà criblés d’impôts.

L’écologie est une trop belle cause pour qu’on la laisse à des spécialistes de l’arnaque, surtout quand c’est nous qui payons l’ardoise !

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« L’écologie, oui ! Les écolos, non ! »

– L’édito d’Alain Dumait : « Tous copropriétaires de la planète! »

– Le grand témoin : Christian Gerondeau. «L’écologie, c’est la nouvelle maladie infantile du communisme»

1. L’écologie, oui ! Les écolos, non !

– De l’écologie à la dictature des écologistes
Eric Woerth : « Le principe de précaution est devenu un principe de chômage »
– Les Verts, fossoyeurs de l’économie française
Marcel Kuntz : « Les OGM, la politique et l’argent du contribuable »
– Comment les emplois verts détruisent l’emploi privé
Max Falque : « Pour une nouvelle politique environnementale »
– Pourquoi les Verts préfèrent le sociétal à l’écologie
– L’écologie responsable est une idée de droite

2. Sauver la planète avec l’argent des autres !

– Les bureaucrates du développement durable
– Le scandale des énergies renouvelables
– Eoliennes, la grande arnaque !
Jean-Louis Butré : « Les éoliennes sont une escroquerie »
– Un vent de colère souffle sur Ségolène Royal
– Quand les riverains n’en peuvent plus

3. Fiscalité écologique : l’enfer vert

– Le poids de la fiscalité verte
– Le coût du Grenelle de l’environnement
– Les escrocs à la taxe carbone
– L’interminable palinodie de la taxe poids lourds
H16 en liberté
– Droit de réponse de la MACS
– Le courrier des lecteurs
– Histoire : la paulette, cette taxe à l’origine de cinq années de Fronde
– Bibliographie

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Par Manu, le 31/12/18 à 02:57

Bonjour Monsieur Léon,

Français, nous avons tous la chance de pouvoir nous exprimer librement et votre association en est la preuve. Autant j’approuve à 100% et incite le fait de véhiculer des idéaux, de dénoncer des pratiques, autant je regrette et déplore le fait de mentir à la population à des fins d’endoctrinement. Il y a deux types de mensonges : le mensonge involontaire, véhiculé par les « on m’a dit que » et le mensonge volontaire, très courant en politique, que vous combattez, semble-t-il. Je vous interpelle donc afin de savoir si vous avez parfois été un peu trop rapides dans vos analyses et avez diffusé de fausses informations par ignorance (l’erreur est humaine) ou si au contraire vous les employez pour manipuler l’opinion « contre » et finalement ne vous différentiez guère des mouvements politiques que vous critiquez.

Je fais partie des « bureaucrates du développement durable » (quelle horreur !), et double peine, je suis fonctionnaire « nanti » (ai-je une chance d’apparaître sur votre site?) qui travaille près de 45 heures par semaine (est-ce possible ?).
Pourtant, je ne suis pas un « écolo » anti-nucléaire, pas un marcheur, pas un extrémiste, je suis simplement un témoin scientifique. Témoin du changement climatique car je le mesure de manière imparable, avec des données, des courbes de tendances parfaitement inédites depuis le début de l’humanité. Nous ne nous posons plus de questions sur le changement climatique. Nous n’avons plus le temps de le démontrer une énième fois comme Galilé l’a fait et savons qu’il y aura toujours quelqu’un pour s’engouffrer dans la faille de l’incertitude, pour en faire son business. Le climat méditerranéen progresse de 5 à 7 km par an en France : démontrez-nous l’inverse. Avec l’évolution des courants océaniques, les générations futures ne se poseront plus la question de savoir s’il y a trop de taxes. En tout cas, il n’y aura plus assez d’eau. Nous, les bureaucrates, travaillons pour aider les collectivités à s’adapter dans le futur au changement climatique que nous mesurons de toute part. Notre préoccupation est de savoir jusqu’à quel niveau de changement climatique (combien d’années ?) l’économie mondiale commencera-t-elle à réagir en prenant les mesures nécessaires.
En 2080, à coup de billions d’euros, le contribuable d’alors fera des sacrifices sans commune mesure avec l’actuel, pour essayer de rectifier les erreurs que nous commettons aujourd’hui, en nous reprochant notre égoïsme. Il n’y aura alors plus de bouc émissaire. La décroissance économique inévitable dans ce contexte (à moins d’un sursaut) aura au moins le mérite de réduire les inégalités en nivelant tout vers le bas.
Une immense majorité des scientifiques mondiaux, à mon image, mesure le changement climatique par des données imparables, incontestables. Cette immense majorité est suffisamment intelligente pour ne pas être endoctrinée naïvement par un quelconque lobbies. Vous citez les « méchants » de Greenpeace, mais il y en a aussi d’autre que vous ne citez pas, fort ennuyés par les taxes environnementales : les producteurs de pesticides qui empoisonnent la nature et les hommes, à commencer par les agriculteurs. Les « experts » que vous citez se gardent bien d’en parler. Personnellement, je n’ai plus de thyroïde suite à la découverte de nodules pré-cancéreux. Mon chirurgien m’a indiqué une incontestable augmentation de ces problèmes dans le secteur où j’habite, où l’air contient à la fois une teneur élevée en pesticides (perturbateurs endocriniens)(à l’usage toujours en en augmentation, contrairement aux propos de Mr Woerth) et en iode radioactif, à plusieurs dizaines de km d’une centrale. Et oui, le nucléaire pollue quand même un peu ! EDF se garde bien de faire de la communication sur ses rejets permanents de gaz radioactifs, peu importants mais non négligeables, tout comme la vidange des circuits primaires en mer ou dans les fleuves. De même, comme les réseaux d’eau potable, le patrimoine nucléaire doit s’entretenir et l’amortissement est actuellement insuffisant. Il faut que le contribuable s’attende à payer inexorablement plus chère son électricité, pas pour le changement climatique, comme Monsieur Gérondeau l’indique, mais simplement pour renouveler le parc nucléaire vieillissant et éviter un accident nucléaire…
La contestation scientifique avancée dans certains de vos articles laisserait à penser à une collusion scientifique « écolo » contre la population. Le GIEC n’a certes pas la science infuse, mais il est suivi par l’immense majorité des scientifiques, contrairement à vos « experts », c’est un fait.
Il a deux types de climato-sceptiques :
1 – une large majorité est constituée de personnes n’ayant pas la connaissance scientifique suffisante pour croire l’un ou l’autre et seront plus facilement convaincus par les lobbies du plus grand nombre (je pense comme les voisins), du court terme, du plus facile,
2 – une minorité intéressée, intelligente, à l’image de Trump, qui surfe sur cette vague pour arriver ou avoir du pouvoir, de l’écoute, occultant volontairement la réalité (les emmerdes, ce sera pour mes successeurs, je serai mort alors). Parmi eux figurent tous les experts de votre enquête n°6. Votre approche a été bien exhaustive, n’a fourni aucune contradiction, félicitation !

Par rapport à la tentation du court terme vis à vis de celle du long terme, je m’en veux moi-même d’y succomber encore trop facilement, en utilisant ma voiture pour faire 1 km de trajet en hiver. Sur ce point, plus de taxes carburant aurait été une bonne chose, mais une bien moins bonne pour me permettre de faire les 10 km de trajet nécessaires pour aller à mon bureau (et je mesure ma chance vis à vis de bien d’autres « ruraux »). Cette taxe n’est pas appropriée pour moi car aucune mesure compensatoire n’a été mise en oeuvre pour les milieux ruraux, tels que le développement de transport en communs. Elle aurait été tout à fait légitime si chacun pouvait bénéficier de l’alternative d’un transport en commun suffisamment fréquent et rapide.

Quoi qu’il en soit, je regrette la forme de vos écris qui je pense contribue à diminuer l’intérêt que pourrait avoir la population à vous lire. Le communisme est une idéologie qui a montré ses limites et ne risque pas de devenir majoritaire en France. Etre un adversaire de cette idéologie en la critiquant est un processus démocratique. Faire une fixation sur ce parti revêt du combat d’arrière garde à la mode dans les périodes sombres de notre histoire. Les allusions sur les ex pays soviétiques polluant en sont l’illustration. La pollution de la Russie « libérale » d’aujourd’hui n’a pas évolué et les pays où la pollution s’accentue ne sont plus vraiment « communistes ». Votre comparaison entre la pastèque et les « écolos » fait cependant passer vos propos proches de ceux de Marine Le Pen au niveau de ceux de son père, vous faisant endosser une chemise brune. Qu’avez-vous à y gagner ? Quelques électeurs nostalgiques ?

Vous indiquez être « pour l’écologie » et contre les « écolos » : vos propos dépassent néanmoins très largement la critique des « politiques » que je pourrai tout à fait comprendre. Ils desservent également l’environnement, car vous remettez en cause le changement climatique, critiquez les « bureaucrates du développement durable » sans connaître ces hommes, leurs actions, et ne proposez aucune alternative vis à vis de la lutte contre le changement climatique, en dehors du nucléaire.

Vous critiquez sans nuance les fonctionnaires, sans vous intéresser réellement à leur rôle, sans avoir jugé de leur utilité. Comment peut-on dénoncer à la fois le manque de services publiques et l’excès de fonctionnaires ? Avez-vous étudié en détail les 3 fonctions publiques ? Ignorez-vous les problèmes de la fonction publique hospitalière ? Savez-vous quelle est le % de baisse du nombre de fonctionnaires dans les services en charge de l’environnement, depuis des années ?

Monsieur Léon, étudiez bien le problème avant de dénoncer toujours tout.
Voici quelques années, la fonction publique comportait quelques lacunes, avec parfois des services staliniens, qui devaient être réorganisés pour tenir compte de l’évolution du numérique. Des gains de productivités restaient à faire. Mais nous n’en sommes plus là, car aujourd’hui les fonctionnaires qui restent sont de moins en moins « nantis » ou « feignants ». La génération des « petits travaux tranquilles » est derrière nous. Une bonne partie est en retraite, maintenant. Les quelques jeunes nouvelles recrues n’ont plus cet état d’esprit.

Il est indispensable aussi de dissocier les agents des services en charge des transports (SNCF, RATP, contrôleurs aériens, dockers…) du reste des fonctionnaires. Ceux-ci disposent intrinsèquement d’un pouvoir de grève qui leur ont permis des avancées sociales critiquables car inéquitables vis à vis du reste des fonctionnaires et de la population. Il faut donc savoir faire la part des choses et éviter les amalgames faciles.

La France a la particularité malheureuse d’avoir une infrastructure rurale très importante au regard de sa population (beaucoup de petits villages étalés) par rapport à la moyenne européenne. Le maintien d’un service public reste indispensable pour entretenir le patrimoine des infrastructures routières, des réseaux d’eaux vieillissant, la vie économique et sociale des campagnes : cf. révolte des gilets jaunes en court. De ce fait, le nombre de fonctionnaires de la fonction publique territoriale, non gérable par l’Etat, continue à augmenter. Si nous rasons les plus petits villages et supprimons la moitié des routes, nous pourrons effectivement réduire sensiblement les effectifs.

Mais comme le gouvernement ne souhaite pas laisser une image d’augmentation de fonctionnaire, l’augmentation de la « territoriale » se fait au détriment des fonctions publiques hospitalières et d’Etat, que l’Etat maîtrise. Ces 2 fonctions publiques sont donc remaniées depuis plus de 10 ans :
Pour la première, des hôpitaux ruraux ont été fermés, non sans protestations, mais le contribuable est aussi malade et il n’y a plus de marge de réduction d’infirmières possible sans impact sur le contribuable. Bien évidemment, vous allez vanter les charmes des cliniques, mais pour l’instant, c’est aussi le contribuable qui paye et celles-ci rayonnent souvent sur des territoires plus favorables que ceux des hôpitaux publiques. Pensez-vous sincèrement qu’un basculement total dans la sphère privée apporterait un gain important pour le contribuable ? Expliquez donc aux contribuables la qualité et le coût des soins des infrastructures hospitalières américaines et anglaises.
Pour la seconde, l’éducation nationale reste aussi un « mammouth » difficile à « dégraisser » car le contribuable n’acceptera pas d’envoyer son fils dans une classe de 35 élèves.
Ce sont donc tous les services non visibles (dans l’immédiat) du contribuable qui sont impactés depuis 10 ans, avec des réductions d’effectifs allant au-delà du simple non renouvellement des départs en retraite.

En ce qui concerne le ministère de l’écologie, vous avez oublié de signaler que l’effectif est très largement constitué de fonctionnaires affectés à l’équipement et aux transports (en charge de l’entretien des routes, mais aussi du contrôle aérien, du soutien des communes rurales…). Les « bureaucrates du développement durable » ne sont donc pas si nombreux, mais sont clairement les effectifs qui sont en plus forte baisse depuis une dizaine d’année. Pourquoi ? Parce qu’ils impactent peu le contribuable. Mais après avoir réorganisé les services et perdu parfois près de 20% d’effectifs, il n’y a plus de gain à faire, il n’y a plus de fonctionnaire « inutile ». Ce sont donc des missions de service public qui sont abandonnées, souvent non visibles en apparence, mais dont l’absence pèsera de plus en plus.

L’Etat a pu le constater récemment avec le manque de militaires face à la menace terroriste, le manque de CRS pour contenir les casseurs dans les villes, le manque d’équipe de déneigement lors des intempéries… La surveillance des établissements (nucléaire, chimique) à risque diminue. Faudra-t-il attendre une catastrophe pour dire encore une fois : mais que fait l’Etat ?

Vous mettez en valeurs les vertus des initiatives privées, mais je suis très bien placé pour savoir ce qui se passe lorsque le privé (où j’ai travaillé) se mêle de l’environnement : aucune entreprise ne travaille bénévolement pour l’environnement. Une entreprise privée ne peut avoir totalement le sens du service public, au risque de faire faillite. 1 ETP de fonctionnaire coûte moins cher pour le contribuable qu’un ETP d’une entreprise employé en sous-traitance par l’Etat. A même niveau de service, le transfert de tâches du public vers le privé augmentera les impôts du contribuable.

L’Australie et le Canada sont effectivement exemplaires en matière d’environnement ! J’invite tous les contribuables à bien regarder sur Internet les images de l’impact de l’exploitation du gaz de schiste sur l’environnement dans ces pays, à comparer avec les éoliennes… N’hésitez pas aussi à regarder les conséquences environnementales induites par les sociétés minières canadiennes, partout dans le monde. Je ne suis pas sûr qu’un seul contribuable appréciera de voir une exploitation de ce type s’installer près de chez lui… Mais du moment que ce n’est pas chez nous, on s’en fou pour les autres, diraient certains, jusqu’au jour où…

Je ne suis malgré tout absolument pas l’avocat du gouvernement, car si tout l’argent des taxes environnementales avait été employé pour l’environnement, chaque maison serait bientôt autonome en énergie, le transport collectif serait beaucoup plus développé et la France serait moins dépendante des importations énergétiques. Quelques soient les ressources pétrolières de la planète, leur réserve reste ultra réduite à l’échelle des 500 millions d’années que l’espèce humaine dispose encore sur terre. Nous ne pouvons pas nous permettre de continuer à autant consommer de pétrole et rejeter du CO2 tout en diminuant les consommateurs naturels que sont les plantes et les coraux. Le taux de CO2 va bientôt atteindre des seuils jamais atteints à l’échelle de la vie sur terre. Doit-on ne pas s’en préoccuper ? Je partage votre approche de la responsabilisation des hommes plutôt que de la sanction : peut être que les moyens actuels ne sont pas bons, la révolte des gilets jaunes l’a bien mis en évidence. Mais vos propositions en matière de responsabilisation me semblent bien maigres. Le travail sera long, à l’image de la profession agricole, en grande partie endoctrinée dans un système syndical et politique qui n’expose pas objectivement la dangerosités des pesticides, ni tous les enjeux environnementaux (appauvrissement des sols, désertification…) sur lesquels ils peuvent agir, et leur conséquences sur leurs enfants. Cette « non-éducation » a aujourd’hui pour conséquence de juger la réglementation contraignante alors qu’elle pourrait être jugée comme objectif de performance environnementale. Je vous invite donc à être beaucoup plus force de propositions concrètes, applicables, qui ne reposent pas sur les capacités du privé à réaliser l’irréalisable.

Contribuable comme les autres, je suis fier de payer des impôts sur mes revenus pour maintenir un certain service public qui permet à la France de se distinguer des Etats Unis, fier de payer cet impôt juste qui ne touche pas les revenus modestes, fier de payer une sécurité sociale qui ne me laissera pas de côté en cas de pépin. J’adresse ce message à tous ce qui ne sont pas étrangers à la notion de « solidarité », qui rejoint celle de « développement durable ».

Quand au changement climatique (et non le réchauffement car il n’est pas improbable que la France se refroidisse si le gulf stream s’arrête), le juge de paix sera inexorablement le temps qui passera et le temps qu’il fera : les contribuables en jugeront ! (C’est mal parti pour les climato-sceptiques en cette année 2018 de records).

Cordialement,
Manu.

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