Le libéralisme américain. Histoire d’un détournement
par Alain Laurent
Introduction : contre l’imposture de Canto-Sperber, pour qui « le libéralisme est l’inventeur de l’Etat-providence et doit s’accomplir dans le socialisme » - ce qui revient à tenter d’acclimater insidieusement en France le sens américain du libéralisme (= social-démocratie gauchisée…) pour en faire un argument supplémentaire de rejet du prétendu « ultra-libéralisme ».
Première partie : Le gauchissement anglo-américain du libéralisme
1) En Angleterre (1880-1930) : J.S. Mill, Hobhouse, Lloyd George et Keynes
2) Aux Etats-Unis (1930…) : l’avènement des liberals avec le New Deal ; J. Dewey, le Big Government de Roosevelt, Rawls puis le « politically correct »…
Deuxième partie : La persistance du libéralisme classique en Europe continentale (1880-1960)
3) Les contrefaçons du « socialisme libéral » et la résistance des libéraux classiques
4) Du colloque Walter Lippmann (1938) à la création de la Mont-Pèlerin Society (1947) :
le premier « néo-libéralisme », critiqué par Mises- l’homme-clé du renouveau libéral
Troisième partie : La redécouverte et la réaffirmation américaines du libéralisme
5) La préhistoire du « revival » (1920-1947) : des premiers réfractaires au liberalism à
l’émergence des libertarians (A.J. Nock, F. Knight, Hazlitt, Rand…)
6) Les « néo-libéraux » américains (1950-60…) : de vrais héritiers innovateurs du libéra-
lisme classique européen et des critiques impitoyables du liberalism
7) Le renfort anti-liberalism des premiers néo-conservateurs (F. Meyer, J. Burnham)
*** En librairie le 17 mars
330 pages / 21 euros
ISBN 2-251-44302-9





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