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Comment réduire ses impôts ? Agir avant la fin de l’année.

Vous avez calculé l’impôt sur le revenu que vous aurez à payer et, bien sûr, vous le trouvez trop élevé.
Voici quelques moyens pour payer moins d’impôts. Il s’agit :

• de la réduction d’impôt ;
• du crédit d’impôt ;
• de la déduction fiscale.

Nous vous proposons d’examiner chacune de ces trois possibilités.

I- LA REDUCTION D’IMPOT

Les sommes que vous dépensez diminuent la cotisation d’impôt sur le revenu que vous devriez verser en principe. Autrement dit, le mécanisme ne peut intéresser que les personnes imposables, quel que soit leur taux d’imposition, puisqu’il s’agit de diminuer le montant de l’impôt lui-même, une fois celui-ci calculé en fonction de ses revenus.

Il faut distinguer selon que les sommes versées constituent, ou non, un investissement récupérable. Dans le premier cas, l’argent n’est pas forcément perdu et la réduction d’impôt apparaît en quelque sorte comme un « plus ». Dans le second, l’argent est versé à fonds perdus.

     a) Les dépenses « investies » :

Elles s’adressent à des contribuables avertis car elles concernent des investissements financiers parfois complexes. L’argent n’est pas perdu puisqu’il s’agit en général de souscrire au capital de sociétés ou de fonds communs de placement, mais il n’est pas non plus garanti car, comme tout investissement financier, celui-ci est réalisé aux risques et périls de l’investisseur…

           La souscription au capital d’une PME :
Vous pouvez souscrire au capital d’une entreprise qui se crée ou à une augmentation de capital. Cela peut être la société de votre voisin, d’un ami ou de votre frère. La réduction d’impôt est de 25 % des sommes investies, dans la limite de 20 000 euros, ou 40 000 euros pour un couple marié. Les titres reçus en échange de son apport doivent être conservé au moins 5 ans.
Si l’entreprise périclite vous aurez perdu les trois quarts de votre investissement et il vous restera les 25 % de la réduction d’impôt.
Si, au contraire, l’entreprise réussit,
la réduction d’impôt restera du bonus – en quelque sorte un rendement immédiat de 25 %…
Une telle opération ne s’improvise évidemment pas, sauf à se raccrocher à un montage déjà finalisé.
           La souscription de parts de FCPI ou de FIP :
Il s’agit d’acheter pour au moins 5 ans des parts de fonds commun de placement dans l’innovation ou de fonds d’investissement de proximité. La réduction d’impôt est là encore de 25 % avec un investissement maximal de 12 000 euros ou 24 000 euros selon la situation matrimoniale.
Le produit peut en général être acheté « clé en mains » auprès de son banquier qui réserve souvent les titres à ses meilleurs clients. On peut donc s’y prendre relativement tardivement, sauf si toutes les parts ont déjà été souscrites…
L’investissement est évidemment risqué, surtout vu le secteur d’activité, et il faut noter que le rendement prévu par les organismes inclut souvent la réduction d’impôt…

           La souscription au capital de SOFICA :
Il s’agit d’investissement pour au moins 5 ans dans le cinéma. La réduction d’impôt est égale à 40 % des sommes investies, dans la double limite de 25 % du revenu imposable et de 18 000 euros.
Là encore, la souscription s’effectue le plus souvent par l’intermédiaire de son banquier qui vous offre des montages tout préparés avec un rendement envisagé qui tiendra compte de l’avantage fiscal. Il faut d’ailleurs observer que les SOFICA sont rarement très bénéficiaires, voire pas du tout. La réduction d’impôt constitue alors l’essentiel du rendement.

2 commentaires pour “Comment réduire ses impôts ? Agir avant la fin de l’année.”

  1. bonsoir,
    Le must pour les anciens combattant “LA CARAC” ,
    ce n’est pas à fond perdu puisque on se contitue une retraite sur le dos de l’état(déductible de l’IR) lequel nous abonde de 25%c’est pas fini lorsque vous prenez la retraite celle ci est exonéré d’IR jusqu’a un certain plafond 12500€/an c’est pas fini si vous depasser le plafond c’est soumis aux rente viagere c’est a dire 3 fois rien. Hélas il faut avoir fait l’Algérie et retourner sans égratignure c’est mon cas.

    Je devrais pas le dire mais les fonctionnaires ont droit à la Préfon. Ma fille est avocate je drive sa compta et les conseils normal, je suis retraite de l’expertise comptable. Dans le cadre des travaux d’été à l’enregistrement il demande des vacataires au moins avec la licence, de ce fait n’étant pas fonctionnaire elle peut prétendre à Préfon (4000e) par an. BINGO l’époux entrepreneur d’électricité à droit également à la Préfon (4000e) total 8000e déductibles.

    N’oubliez jamais que les CDI sont au courant de tout y compris votre vie privée.

    Il y a d’autres moyens léqaux mais un peu risqué dans le sens ou les CDI ferment les yeux mais ils ne manqueront pas de vous le rappeler dans le cas de contestations par exemple “donnant donnant” comme dit Ségolaine. Ici deux droits s’opposent le droit civil et le droit fiscal, le civil ayant le pas sur le fiscal
    c’est le drame des CDI.

    Je vous expliquerez le processus plus tard je tombe de sommeil.

    Bien à vous et félicitations pour vos mails.

  2. ALERTE, les cotisations de PERP ne sont plus déductibles du revenu imposable !!! ???

    Confronté pour la première fois à la déduction des cotisations de mon plan PERP (adhésion en 2006) de mes revenus imposables, je me débats depuis quelques mois avec l’administration au sujet de l’article 1417 quatervicies du code général des impôts.

    D’une part, il m’est impossible de faire corriger par mon administration locale l’anomalie (connue par les services nationaux) du traitement par les logiciels des impôts. Les services nationaux ME suggérant d’indiquer à MON centre des impôts de “forcer manuellement le calcul ???” (pourquoi d’ailleurs, ne pas me donner les clefs pour que je le saississe moi-même..!!)

    D’autre part, plus grave, les nouvelles dispositions du JO du 9 mai 2007, entrainent une diminution immédiate de plus de 10% de mon pouvoir d’achat, par prélèvement directe d’impôts…….

    En effet en 2006, avec des revenus familiaux modestes, à peine supérieurs au seuil de l’imposition, je m’étais fortement restreint afin de provisionner cette épargne. J’escomptais sur une réduction des impots locaux et fonciers, puisque je passais, grâce à cette déduction des cotisations, en dessous du revenu imposable. (Cette réduction étant bien-entendu une volonté politique d’incitation à de l’épargne retraite pour les revenus modestes)

    Mais avec l’application d’une loi postérieure (JO de mai 2007) aux engagements de PERP pris en 2006, je perds environ 2000 € en impôts, soit un régression de plus de 10 % de mes revenus.

    En l’état je suis doublement perdant,
    d’un le gouvernement m’a trompé en m’incitant à m’engager dans une épargne à versement par rente (et capital perdu), alors qu’aux mêmes conditions j’aurais pu capitaliser en assurance-vie,
    de deux le gouvernement me prive d’un pouvoir d’achat (supérieur à 5000 €) dont j’ai immédiatement besoin pour payer des impôts supplémentaires, et compenser les autres aides perdues… (comme par exemple diminution de 50% des bourses pour l’enseignement supérieur)

    Je pense ne pas être le seul dans ce cas,
    De la part des personnes à revenus modestes…. “Merci qui ??”

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