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Vive la libération fiscale

Thème(s) : Dépense publique locale - Réforme
Dossier jour de libération fiscale

Des principaux candidats à la présidence de la République, Nicolas Sarkozy a été le moins enthousiaste pour une baisse de l’endettement, des déficits et des dépenses publics.
Répétant qu’il n’était pas partisan des « économies de bouts de chandelle », il a reporté de 2010 à 2012 l’engagement d’équilibre des comptes publics pris par le gouvernement précédent vis-à-vis de Bruxelles et n’a guère rappelé pendant sa campagne les promesses du « contrat de législature » de l’UMP : une « révision générale des politiques publiques », un organisme d’audit d’efficacité des administrations qui dépendrait du Parlement, une définition des compétences de chaque catégorie de collectivités locales et de l’impôt unique qu’elle percevrait, un objectif de 1,5 % en volume pour la croissance des dépenses publiques pendant tout le quinquennat.

Il a même dit qu’il était prêt à enregistrer des déficits publics plus importants, s’il pouvait obtenir ainsi « le point de croissance économique supplémentaire » qu’il recherche.

Il est vrai que les baisses de dépenses publiques ne sont pas un thème électoralement payant, surtout quand on en donne le détail.

Mais il semble bien que, les élections étant passées, ce thème redevienne d’actualité. Les récentes nominations en témoignent : à Bercy, les deux ministres et les trois secrétaires d’État sont des partisans convaincus de la maîtrise des dépenses publiques.

« La réforme de l’État, nous la ferons, nous la ferons en profondeur, nous la ferons jusqu’au bout », a dit Nicolas Sarkozy le 20 juin. Il a cité la « révision générale des politiques publiques », dont le maître d’oeuvre sera le premier ministre.

Elle devra être achevée en mars 2008. Tous les quinze jours, un comité de suivi fera le point de l’avancement de cette révision.
L’espoir est donc permis. Si Nicolas Sarkozy veut réaliser la promesse de 1,5 % de croissance en volume des dépenses publiques pour tout le quinquennat, le travail de révision ne manquera pas.

Ce serait une révolution : le jour de libération fiscale passerait du 16 juillet au 18 juin.

Cet objectif doit être atteint : tous les pays qui ont retrouvé la croissance et diminué leur chômage ont fortement réduit leurs dépenses publiques.

Cet objectif est atteignable. De nombreux rapports publics ont constaté des gaspillages de fonds publics considérables, dans les « aides à l’emploi » qui ne créent aucun emploi, dans des dépenses de formation inutiles, dans la mauvaise gestion des hôpitaux publics, dans les retraites publiques, les horaires de travail des enseignants, les crédits pour le logement, la multiplication d’organismes publics, les subventions aux collectivités locales et aux entreprises, etc.

Notre pays est peut-être à la veille d’une réduction radicale de ces gaspillages.


Le Cri du contribuable sera là tous les quinze jours pour la vérifier, et en féliciter le cas échéant les auteurs. En attendant, le cri du contribuable est aujourd’hui : Vive la libération !

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pixel À partir du 16 juillet, les Français cesseront de travailler pour l'État et commenceront enfin à profiter des fruits de leur labeur. Le point sur la situation en France et à l'étranger.
À partir du 16 juillet, les Français cesseront de travailler pour l’État et commenceront enfin à profiter des fruits de leur labeur. Le point sur la situation en France et à l’étranger.

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