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Le gel des dépenses publiques favorable au contribuableThème(s) : Dépense publique locale -
Jour de libération fiscale
Dossier jour de libération fiscale
Et si le mammouth administratif entamait enfin la cure d’amaigrissement que s’accordent à lui prescrire les praticiens des finances publiques, de Michel Camdessus à Michel Pébereau ? Si, par exemple, on gelait la dépense publique au niveau qu’elle atteint aujourd’hui (soit 53,3 % du PIB) ? En pareil cas et en retenant l’hypothèse d’une croissance du PIB comparable à ce qu’elle a été en 2006, il est possible de calculer à quelle date les Français seraient libérés chaque année, d’ici la fin du quinquennat (voir graphique ci-contre). En cinq ans, nos compatriotes gagneraient un mois et cinq jours de travail ! En procédant de la même façon, on peut calculer que si la dépense publique avait été gelée au niveau qu’elle atteignait en 1999 – année où les Contribuables Associés ont célébré pour la première fois le jour de libération fiscale – nous aurions été libérés, cette année, dès le 25 mai. (voir tableau ci-dessous). En huit ans, les contribuables auraient pu gagner deux mois de travail. ![]() ................ Pour alléger la pression fiscale il faut réduire l’ensemble des prélèvements Jacques Chirac avait promis en 2002 de diminuer les impôts sur le revenu de 33 % en cinq ans. On attend encore la réalisation de cette promesse ! Nicolas Sarkozy, pour sa part, s’est engagé, avant d’être élu président de la République, à baisser l’ensemble des prélèvements obligatoires de 4 points de PIB en dix ans, ce qui, selon les experts de l’Institut de l’entreprise, suppose d’alléger la facture fiscale globale de 34 milliards d’euros sur la durée de ce seul quinquennat. Cet engagement du nouveau président est plus cohérent que celui de son prédécesseur : l’État nous a trop habitués à reprendre d’une main ce qu’il paraît donner de l’autre. Rien ne sert de baisser l’impôt sur le revenu si l’État « rattrape » le manque à gagner généré par cette baisse, en inventant d’autres taxes ou en augmentant celles qui existent déjà. Ce qui compte, c’est l’importance de la pression fiscale, autrement dit le poids de l’ensemble des prélèvements que le secteur public (État, collectivités territoriales, régimes sociaux…) opère sur la richesse produite par les Français, quelle que soit sa répartition entre les différents types d’impôts et de taxes. Si, pour financer par exemple la diminution des droits de succession, le gouvernement introduit un nouvel impôt, il n’allégera pas la pression fiscale et les contribuables ne seront pas libérés plus tôt. Le seul moyen efficace d’y parvenir est d’opérer des coupes claires dans la dépense publique. C’est à quoi doit désormais s’atteler François Fillon. 0 Commentaire(s) - Editer cet article |
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Le bouclier fiscal pour tous les Français
Cri n° 31 - Alain Dumait Les français remboursent les dettes de l’État Cri n° 31 - C.C Les Français sont libérés plus tard que les autres Cri n° 31 - C.C Vive la libération fiscale Cri n° 31 - Alain Mathieu
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