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Le bouclier fiscal pour tous les FrançaisThème(s) : Jour de libération fiscale -
Prélèvements obligatoires
Edito
Le Cri du Contribuable n°31 du 5 juillet 2007
- Alain Dumait
Nicolas Sarkozy est un adepte du « jour de la libération fiscale », célébré depuis plusieurs années à notre initiative. C’est en ayant recours à ce symbole – introduit en France par notre association – qu’il a en effet expliqué, le 2 mai, à sa concurrente Ségolène Royal, que payer 50 % d’impôts sur ses revenus était « bien suffisant ». Cette réforme – connue sous le nom de « bouclier fiscal » – sera bientôt mise en oeuvre, et on peut s’en féliciter. Mais pourquoi s’arrêter là ? Pour quelles raisons ne pas y inclure les cotisations sociales ? Et même les taxes à la consommation ? Est-il supportable, tous prélèvements confondus, qu’un individu laisse à la collectivité plus de 50 % de ses revenus, souvent si durement gagnés ? Comme Nicolas Sarkozy, je pense que non !… La seule méthode pour que le bouclier fiscal à 50 %, généralisé à l’ensemble des impôts, taxes et cotisations, puisse être mis à la disposition de tous les ménages français est de réduire les dépenses publiques de plusieurs dizaines de milliards d’euros. Celles-ci représentent actuellement 53 % du produit intérieur brut (PIB). Ce qui nous vaut d’être « libérés », fiscalement, le 16 juillet. Une première étape consisterait à l’être, au pire, le 30 juin. Et même avant, dès que possible… Le gouvernement s’est engagé à passer au peigne fin toutes les politiques publiques. Il a raison. Nous sommes prêts à apporter notre contribution à la commission que le gouvernement de François Fillon a promis de mettre en place. Car, quand il s’agit de faire des économies, les contribuables doivent avoir leur mot à dire. Ce qui serait une vraie et bonne rupture !… 0 Commentaire(s) - Editer cet article |
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