Quand les partis reprennent nos idées
Nos idées avancent et alimentent le débat politique. Les programmes des partis et des candidats en tiennent compte.
Les socialistes ne proposent plus de financer la relance de l’économie par l’augmentation directe des dépenses publiques. Ou plutôt ils le font désormais sous condition d’un retour à la croissance (que leur retour au pouvoir assurerait..). C’est quand même un progrès. Et si l’on suit Ségolène Royal et qu’on aligne les horaires de travail des enseignants du secondaire sur ceux de l’Allemagne par exemple, c’est 130.000 postes d’enseignants qui seront économisés !
François Bayrou met l’entreprise en priorité de son programme.
Le Front national propose une réduction drastique du nombre des fonctionnaires par non-renouvellement de la moitié des départs à la retraite. Ce qu’avait déjà annoncé –mais pas réalisé- Jean-Pierre Raffarin. Il demande en outre une réduction du budget social de la Nation, qui profite de plus en plus à la population immigrée…
De son côté l’UMP a publié le 21 novembre son programme pour les élections législatives de 2007. Certaines propositions, qui rejoignent les nôtres, avaient déjà été annoncées :
- Service minimum garanti en cas de grève des services publics.
- Réforme des régimes spéciaux de retraite.
- Suppression progressive de la carte scolaire (correspondant à notre proposition de mise en concurrence de toutes les administrations et organismes publics qui peuvent l’être).
- Révision générale des politiques publiques.
D’autres sont nouvelles, et sont largement dues à la mobilisation des membres de Contribuables Associés – dont des milliers ont adressé notre programme aux différents partis – et des députés amis, avec lesquels nous sommes en relation constante (et dont 30 étaient d’ailleurs physiquement présents à nos assises nationales du 23 octobre au Palais des Congrès) :
- Création d’un organisme d’audit pour renforcer le pouvoir de contrôle du Parlement. Cette proposition a été retenue à la suite de l’intervention de Jean-Michel Fourgous, député des Yvelines.
- Déterminer les compétences exclusives de chaque niveau de collectivité locale
- Un impôt local par niveau de collectivité locale
- Equilibre du budget de l’Etat (en ne prenant toutefois en compte que les dépenses de fonctionnement, et en excluant les dépenses d’investissement de l’Etat).
Certes le chemin qui reste à parcourir est encore long. Mais les parlementaires qui nous écoutent, et acceptent de se mouiller avec nous, sont de plus en plus nombreux.
Continuez à vous mobiliser pour que toutes nos propositions soient débattues et bientôt adoptées!







Réagissez à cet article
Vous devez être identifié pour publier un commentaire.