Un grand jour pour Contribuables Associés
Le Président Alain Mathieu et la Porte-parole Benoîte Taffin on été reçus à l’Elysée par Julien Carmona, Conseiller économique auprès de Jacques Chirac, le vendredi 30 septembre dernier.
Cette rencontre a été l’occasion d’aborder l’indispensable baisse des dépenses publiques. Nous avons aussi remis les pétitions reçues de la campagne « Baisse de l’impôt sur le revenu : plus de promesses non tenues ! »

Alain Mathieu a aussi abordé le budget 2006 avec cet exemple :
Sous prétexte de recherche scientifique, le budget 2006 prévoit un crédit de 10 M €, « enveloppe initiale » pour la création de l’« Ecole d’économie de Paris », école qui a pour ambition de « se situer d’emblée au premier rang européen »
C’est vrai qu’avec 300 enseignants et 900 étudiants, cette école sera dans son domaine l’une des plus importantes d’ Europe.
Mais pour quoi faire ? Il suffit de connaître ses promoteurs pour le savoir. Son directeur, Thomas Piketty, chroniqueur à Libération et rédacteur de notes pour le parti socialiste, a consacré les trois quarts de ses publications à la redistribution des revenus, et à des propositions d’augmentation de l’impôt sur le revenu. Il qualifiait la baisse de l’impôt sur les successions décidée en 2004 par le gouvernement de « médiocre, populiste et sans envergure ». Son adjoint Daniel Cohen est spécialiste des pays sous-développés, conseil de Dominique Strauss-Kahn, et directeur du « Centre d’études prospectives d’économie mathématique appliquées à la planification » (mais oui, un tel organisme, financé par le contribuable, existe encore dans notre pays).
Aucun des promoteurs de cette école n’a la moindre expérience des entreprises, et a fortiori de celles qui créent des emplois en France, les PME. Inutile d’attendre de cette Ecole d’économie de Paris des propositions compétentes et constructives pour la création d’entreprises, pour le développement d’emplois dans le secteur privé, et donc la réduction du chômage.
Le gouvernement se livre une fois de plus à une activité qu’il juge prioritaire : subventionner les adversaires de sa politique.
Président







Bravo pour cette démarche, mais n’institutionnalisez pas un mouvement qui doit rester vigoureusement protestataire. Ce n’est que notre « pouvoir de nuisance » qui permettra de réels changements. En entrant dans une concertation ronronnante, on risque de perdre toute influence sur le monde politique, tout en démotivant les militants.
Le véritable grand jour pour les contribuables viendra quand la dépense publique aura baissé -durablement – de 10 points du PIB
je suis convaincu que l’existence de nos pétitions pourra à terme
faire prendre conscience à ces précieux collaborateurs du pouvoir
de cabinets ministériels ou attachés à la présidence, de la nécessité de prendre conscience de leurs agissements vers des missions de remplissage à vocation électorale et sans mesure avec les besoins de l’état ou de la population.
Il est absolument satisfaisant qu’enfin contribuables associés soit reçu par un conseiller de la présidence.
L’examen de la loi de finance, et du travail présenté par notre ministre est bien orienté vers un ensemble de décisions nécessaires à l’aboutissement de la consolidation de l’électorat de la droite vers un même gouvernement, et dont l’échéance est préparée avec le temps nécessaire.
Cependant, il est insultant pour les classes moyennes sur de nombreux points, et la gestion de notre dette patrimoniale et de l’abaissement du pouvoir d’achat des retraités et des consommateurs socialement en état de difficulés.
Si le mode de recouvrement donné dans votre synthèse présentée en terme de période annuelle est juste, la mise en route des formulaires de l’administration ne sont pas corroborés à l’existant de chaque situation individuelle, et donc, ce reouvrement est absolument anormal mais imposé par le bon sens de limiter le recouvrement, à cela s’ajoute le coût indirect de l’informatique.
Il conviendrait aussi de se pencher sur le formule des contributions sociales qui ne manquent pas de piment sur le montant facturé avec en dessous la petite phrase, vous avez bénéficié … etc. C’est en effet, une situation superbe de confondre l’encaissement d’une imposition émise, avec un droit corrigé sur l’exercice précédent, résultant d’une imputation à titre de calcul, et non d’un dû restitué, car cette somme a bien été payé par le contribuable citoyen.
Les charges locales s’empilent et ne justifient en rien leurs utilisations, une hausse comprise entre 11 % et 15 %, c’est l’horreur, à l’analyse, deux bases de calcul d’assiette en trompes- oeils permettent de conclure que les abattements sont bien pratiqués certes limités (15 puis 10 le cas échéant).
Les petits propriétaires sont assommés sur le plan des revenus fonciers : la csg et encore si j’ai bien entendu les fameux 2,5%.
pour l’année en cours.
Enfin, il est aussi anormal que les revenus de capitaux mobiliers qui devaient bénéficier d’abattements selon la situation de famille des actions françaises ou obligations, soit retaxées hors abattement sur la csg – rds et contributions sociales, et cela touche souvent les budgets de petits épargnants ou de retraités à revenus limités.
Bien à vous, et bravo pour le palmarès des députés,
bravo pour le travail de contribuable associé; quand verons -nous la fin des taxes et impots indirects qui en s’appliquant sur tous grèvent surtout les petits revenus et quand verrons-nus enfin dans notre pays une fiscalité directe transparente et proportionelle au revenu ca serait enfin de la justice sociale et chacun pourrait rapidement voir combien ca coute et éventuellement s’y opposer.
Le scandale de cette « École d’économie de Paris » va au-delà de l’argent gaspillé : on voit une classe dirigeante plusieurs fois rejetée par l’électorat qui cherche à se doter d’un chenil d’aboyeurs idéologiques au service exclusif de ses intérêts, et qui sera là pour nous abrutir d’abracadabras mathématiques et de pseudo-démonstratiions statistiques comme quoi cette classe dirigeante serait autre chose que parasitaire et destructrice.
Les amis de la justice et de la vérité ne peuvent-ils pas s’organiser plus systématiqueùent contre cette tentative pour nous abrutir, et à nos frais, avec la sophistique étatiste officielle ?
À voir la mascarade à laquelle le sieur Carmona s’est prêté au prétendu « parlement des enfants » — où le socialisme au pouvoir fait ânonner à de malheureux gamins les dernières lubies de son prêchi-prêcha semi-totalitaire en faisant semblant de croire qu’ils en seraient les auteurs http://www.assemblee-nationale.fr/juniors/parlement-enfants-12-cri.asp, on a peine à imaginer qu’il écoute vraiment ce qu’on a à lui dire. Ça montre quand même que Contribuables Associés gêne suffisamment le pouvoir pour qu’il se sente obligé de faire au moins semblant . Alors, oui, c’est un grand jour.
Déplorer l’endettement de la France et l’incurie des gouvernements est une chose,apporter des propositions en est une autre.
Il faut moderniser la France administrative qui vit encore au temps de Napoléon. les modifications apportées sont toujours des ajouts successifs aux textes antérieurs, augmentant ainsi la complexité des textes, leur interprétation et la loudeur du système.Quant une réforme intervient c’est pour ajouter un echelon administratif suplémentaire.
Un petit inventaire,loin d’être exhaustif.Nous avons:
la commune, la com com, le canton, l’arrondissement,le conseil général, le conseil régional, la préfecture départementale, la préfecture régionale,l’assemblée nationale, le Sénat.
Je ne parle pas ici de tous les organismes departementaux,régionaux ou nationaux concernés par la pollution, les eaux usées ou industrielles,le traitement des eaux, des déchets menagers, industriels et autres etc etc……….qui peuvent se compter par dizaines dans chaque département et, en général, se neutralisent joyeusement,(15 a 20 en Bretagne rien que pour l’eau) ayant tous leur mot a dire sur chacun des sujets évoqués
ce qui conduit a des frais énormes en colloques, réunions débats, consultations avec en plus une paralysie décisionnaire
inpemsable, chacun défendant son pré carré sans se soucier le moins du monde du résultat.
Je propose une administration réduite mais efficace composée de bas en haut par:
1) Une communauté de canton,avec la Mairie au chef lieu et un conseil cantonal élu au suffrage universel, le maire élu par le conseil cantonal représentant le canton au conseil régional.
2) Une région avec,peut être une representation réduite au niveau grandes agglomérations.
3) Une assemblée Nationale
Ouf !! On supprime ainsi s/s préfecture, comcom, Préfecture départementale, conseil général et Sénat
Tous organismes qui doublonnent avec d’autres et se paralysent mutuellement. C’est ainsi qu’actuellement les municipalités, pour certains travaux, doivent adresser les demandes de subventions au département et a la Région pour les parties d’ouvrages les concernant. Si l’un des organismes,pour une raison de crêdit ou technique refuse sa subvention l’ensemble du dossier est renvoyé a une prochaine session. On refait le dossier et c’est reparti pour une nouvelle étude de la région et du département sans être assuré du résultat, surtout si c’est un dossier de l’opposition. Imaginez le travail quand département et région sont l’une de droite, l’autre de gauche.
Avoir du bon sens peut, dans notre beau pays,sembler farfelu,
j’ai un long passé politique (pas politicard)et pense savoir de quoi je parle et souhaite, tout comme vous voir disparaitre ces fromages permettant de recaser les battus du suffrage universel.
Un dernier exemple: Le conseil économique et social, véritable maison de retraite pour éléphants. Un de ces éléphants: Monsieur Philippe Dechartres, ancien ministre de De gaule. Un Monsieur pleins de mérites et que j’admire profondément, mais que fait il là a 80 ans largement sonnés? Le pire c’est qu’il n’est pas seul.J’aimerai d’ailleurs connaître la liste des membres du C E S