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Associations : le scandale des subventions

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Associations : le scandale des subventions
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La foire aux subventions


Si on avait dit à ses pères fondateurs que la loi du 1er juillet 1901, portant statut des associations, ouvrirait un jour une véritable course aux subventions publiques, ils se retourneraient dans leur tombe ! Car le principe fondateur qui fonde cette loi est celui de l’indépendance des associations, contrepartie de leur liberté encadrée. Aujourd’hui, une part importante des associations vit largement et souvent uniquement de subventions publiques. Ce ne sont plus des associations libres : elles ne sont que des émanations des collectivités qui les « aident ». Avec l’argent des contribuables… Ces fausses associations, dans tous les domaines où elles agissent, ne sont rien d’autre que des tentacules cancérigènes de la sphère publique. Et non pas, comme elles essayent de le faire croire, des entreprises ci¬toyennes respectables, défendant « l’intérêt général ». Ce numéro 11 des Dossiers du Contribuable est entièrement consacré à la dénonciation de ce scandale. Quel que soit leur secteur d’intervention, ces fausses associations ont des caractéristiques communes :                         

  • Leurs dirigeants en tirent des avantages personnels.
  • La quête aux subventions prend la place de la chasse aux adhérents.
  • Elles s’efforcent d’éliminer les initiatives concurrentes. Surtout quand ces dernières sont libres et indépendantes, respectueuses de l’esprit de la loi de 1901. Les fausses associations subventionnées ont d’abord pour but d’étouffer les vraies associations non subventionnées.
  • Elles bafouent les principes de la démocratie interne et fonctionnent au profit d’une camarilla.
  • Elles s’appuient sur les médias dominants, qui leur accordent une oreille complaisante.


Tout comme on a cru inventer en France le capitalisme sans capitaux, on a favorisé les associations sans associés. A un moment où le gouvernement est contraint par la nécessité de réduire les dépenses publiques, il y a là un gisement d’économies possibles. Aussi bien au niveau de l’Etat qu’au niveau des collectivités locales.