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Réduire les dépenses publiques, c’est réduire l’Etat

Voici comment le Canada et la Suède ont réduit leurs dépenses publiques

Imposer des sacrifices aux fonctionnaires est nécessaire dans les pays comme la Grèce ou le Portugal où le nombre et le traitement des agents de l’Etat sont démesurés. La France, bien sûr, peut s’en dispenser. Mais est-ce suffisant ?

Des leçons peuvent être tirées de l’expérience de pays qui ont réduit drastiquement leurs dépenses publiques, et souvent dans des délais très brefs. Parmi ces pays, le Canada et la Suède.

Au Canada, le gouvernement Chrétien et le parti libéral ont mis seulement trois ans, de 1995 à 1998 pour passer d’un déficit budgétaire de 6% du PIB à un excédent budgétaire, tandis que la dette publique, jadis voisine de 75% du PIB est tombée en dessous de 50%. L’effort fiscal demandé aux Canadiens n’a pas été considérable, parce que la croissance économique a été au rendez-vous de la privatisation. C’est en effet le désengagement de l’Etat d’un très grand nombre d’activités qui a permis de transférer des Canadiens de l’administration vers l’entreprise.

En Suède, en quatre ans, de 1993 à 1997, le plongeon des déficits a été encore plus spectaculaire : de 16% du PIB à moins de 3%. Ici encore le nombre de fonctionnaires a fondu parce qu’on a privatisé tout ce qui était privatisable. De plus, les Suédois ont réussi la réforme de leurs retraites avec un système « notionnel », et ils ont mis fin à la progressivité de l’impôt en s’approchant d’un système de « flat tax ».

Il est intéressant de constater d’ailleurs que ces deux pays n’ont pas cédé à la tentation de la relance budgétaire après la crise financière, et que la croissance et l’emploi se portent bien aujourd’hui. Pour en savoir plus sur ces deux expériences, l’ALEPS vous incite à assister à une réunion organisée par l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Sociales), Contribuables Associés et l’Institut Economique de Montréal.

le mardi 1er Juin de 18 heures à 20 heures

à l’Assemblée nationale (salle Victor Hugo)

Baisser les dépenses publiques, ils l’ont fait ; pourquoi pas nous ?

avec les artisans des réformes dans les deux pays :Jasmin Guénette et Allan Gustafsson

Une pièce d’identité est obligatoire pour assister au colloque

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