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la relance, oui, mais laquelle ?

Quand la croissance économique est en berne, et, de ce fait, les perspectives de chômage en forte hausse, au point de faire craindre des émeutes sociales, comme c’est le cas en ce mois de janvier 2009, que peuvent donc faire les pouvoirs publics ?

Nous ne sommes plus dans les années 30. Les Etats étaient beaucoup moins endettés que maintenant. Ils avaient la maîtrise directe de leurs monnaies. La mondialisation des marchés –et leurs interconnexions– n’était pas ce qu’elle est devenue… Et si, en 2008, tout a commencé comme en 1929, par une crise bancaire, générée par une bulle des encours des crédits, c’était dans un contexte de surproduction industrielle généralisée, alors que nous serions plutôt, en 2009, dans une situation de surconsommation. Bref, s’il faut apprendre du passé, attention à ne pas bégayer…

Puisque le système bancaire est en panne, qu’il ne cherche plus à placer ses crédits à n’importe qui (ce dont il faut se réjouir), il est normal, et sain, que les agents économiques reconstituent leur épargne, pour investir à nouveau ensuite. L’Etat serait bien inspiré d’en faire autant : en réduisant ses dépenses plutôt qu’en les augmentant.

On me dira : « mais ça va faire baisser la consommation ! ». C’est vrai. Mais soutenir la consommation par de nouvelles dépenses publiques n’est pas une bonne solution. Ce sont des ressources largement gaspillées. Et il vaut mieux une chute de courte durée de la consommation, et donc du PIB, qu’une langueur économique qui s’éterniserait (comme dans les années 30).

Dans une telle période, ce qui marche, c’est la baisse des prix ! (cf les soldes). S’il veut aller dans ce sens, le gouvernement peut faire beaucoup : en baissant les impôts et les taxes ! Cette politique semble d’ailleurs être celle de la nouvelle équipe Obama !…

Alain Dumait

http://alaindumait.wordpress.com/

Un commentaire pour “la relance, oui, mais laquelle ?”

  1. Parfaitement d’accord.Avec cet état a la soviétique qu’en est il de l’Isf en cette pèriode de crise ou personne n’est tellement capable de faire l’évaluation d’un patrimoine immobilier.En France on est spécialiste pour démasquer et trouver des riches.C’est comme le gruyère plus y a de gruyère plus y a de trou donc plus y a de trous moins y a de gruyère.Donc plus y a de gruyère moins y a de gruyère et réciproquement.Au passage merci les médias pour les informations que nous avons sur ce sujet qui concerne les vilains riches.

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