Sécurité sociale : Philippe Séguin plaide pour une remise à plat
A l’occasion de sa traditionnelle présentation aux députés du rapport sur la Sécurité sociale, le premier président de la Cour des comptes est allé un poil plus loin que les années précédentes dans ses injonctions.
Face à l’ampleur du déficit 2008 (15 mds d’euros) et à l’inefficacité des réformes engagées, Philippe Séguin a insisté sur la nécessité d’en venir à des réformes structurelles, profondes, du système de santé français.
« Une remise à plat est nécessaire », a répété Philippe Séguin devant les parlementaires de la Commission des Affaires sociales. Toujours aussi blasé face aux chiffres alarmants des déficits de la Sécurité sociale, le magistrat en est arrivé cette année à plaider pour une remise en question du fondement du système social français : » Les choix faits en 1945 (au moment de la création de la sécurité sociale, NDLR) correspondaient à un certain état de la médecine, une certaine démographie, un contexte très différent. Leur pertinence aujourd’hui doit être vérifiée ».
Car les conclusions de la Cour sont toujours les mêmes : les déficits augmentent inexorablement, au point d’atteindre 15 mds fin 2008, la dette également, évaluée à 109 mds d’euros, et les réformes engagées dans les différentes branches de la sécurité sociale sont inefficaces, voire coûteuses! C’est le cas par exemple de la réforme 2003 sur les retraites, ou de la réforme de la même année sur les hôpitaux, dont la gestion apparaît tout bonnement calamiteuse.
Pour preuve, les écarts de productivité qui existent d’un hôpital à l’autre, et que décrit bien le rapport de la Cour. Ainsi, le coût d’un passage aux urgences peut varier, d’un hôpital à l’autre, de 95 à 315 euros ! Les effectifs de médecins varient tout autant, qui peuvent aller de 1 à 10 par lit d’un service pneumologie à l’autre…
La Cour des comptes est catégorique : ce n’est pas d’un manque de moyens que souffrent les hôpitaux, comme le martèlent sans cesse les syndicats, mais bien d’un manque de notions élémentaires de gestion !
Quant à la branche retraites, qui enregistre cette année encore une hausse de ses dépenses de 5,5 %, la Cour décrit un « système complexe, dont la maîtrise devient difficile ». Elle épingle notamment des réformes ponctuelles qui se sont révélées plus coûteuses qu’économes ! Ainsi de la réforme du régime des indépendants (240 millions supplémentaires), ou la loi 2006 relative au volontariat associatif (qui a permis d’octroyer des trimestres supplémentaires aux 6 000 volontaires de la coupe du monde de rugby).
Reste à espérer que l’injonction de la Cour des comptes à remettre en question le système de santé fasse son chemin dans l’esprit des parlementaires… Mais également dans les médias, et l’opinion publique. Malgré l’énormité des chiffres, il s’agit d’un travail de longue haleine.
Article extrait du site lecri.fr








il faut regrouper toute les caisses de retraites de france
armée,sénat,députés ect ect
une pars régions
plafonner sont montant a 4000 euros,puis 2000 et 1250 le plus bas
il n »y a pas d »autre solution
Il faut à la signataire une bonne dose de courage pour avoir écrit ce texte en se nommant.
À TRANSFERER AUTANT DE FOIS QUE VOUS POUVEZ
L’ASSURANCE MALADIE
50 secondes de lecture à couper le souffle.
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Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants ont trouvé que, le mieux, c’était encore de nous faire payer…
a Sur une consultation médicale, nous versons 1 euro
b Sur chaque boîte de médicaments achetée, nous versons 50 centimes d’euro
c Nous sommes restreints lors de nos arrêts maladie …
d Nous devons consulter un généraliste avant de voir un spécialiste …
e Pour tout traitement de plus de 91 euros, nous en sommes de 18 euros de notre poche
f etc…….
Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou, qui est, à ce jour, de 11 milliards.
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Or, savez-vous ? que :
a Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu, n’est pas reversée (7,8 milliards)
b Une partie des taxes sur l’alcool, destinée à la Sécu, n’est pas reversée (3,5 milliards)
c Une partie des primes d’assurances automobiles destinée à la Sécu, n’est pas reversée (1,6 milliards)
d La taxe sur les industries polluantes, destinée à la Sécu, n’est pas reversée (1,2 milliards)
e La part de TVA destinée à la Sécu n’est pas reversée (2,0 milliards)
f Retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés (2,1milliards)
g Retard de paiement par les entreprises (1,9 milliard)
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En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de 20 milliards d’euros.
Conclusion : si les responsables de la Sécu et nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd’hui 9 milliards d’excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de la Sécu.
Faites circuler ce message. À force de tourner, il arrivera peut-être un jour sur le bureau d’une tête pensante censée passer son temps à gérer l’argent des contribuables.
Si les pouvoirs publics étaient vraiment convaincus qu’il nous faut consommer 5 fruits et légumes par jour pour sauver notre santé et donc l’assurance maladie, ils supprimeraient la TVA sur ces produits !
Cordialement.
Evelyne DUBIN
Secrétaire Générale Adjointe au Directeur Général
INDL – Institut National du Développement Local
Avenue Michel Serres
BP 32
47901 AGEN Cedex 9
tél : 05.53.48.06.74
Fax : 05.53.48.06.71
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