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Réduire les impôts ne pas augmenter les dépenses

Nous sommes en récession. Ce n’est pas la première fois. Il serait peut-être intelligent de retenir quelques leçons de l’histoire récente…

En 1973 le recul de l’activité avait pour cause le quintuplement du prix du pétrole. Il fallait donc développer sur le long terme une politique publique tendant à économiser l’énergie et à produire celle-ci avec le moins d’hydrocarbures possible.
C’est ce qui a été fait, mais pas assez. Et, à court terme, pour compenser dans les comptes des producteurs la facture de l’énergie, il fallait favoriser la modernisation et les investissements, en libéralisant et en privatisant. Ce qui n’a pas été fait.

Du coup, il a fallu près de dix ans pour sortir de l’ornière. En 2008, la dépression a pour point de départ un défaut de paiement, aux États-Unis, dans le secteur du logement social, qui s’est répercuté à l’ensemble de l’économie mondiale, dont le développement, depuis 20 ans, reposait sur des encours de crédits tout à fait excessifs.

Il faut donc, non pas changer le « moteur » (le capitalisme), mais au moins le « carburateur », afin que celui-ci fonctionne avec moins de crédits et plus d’épargne. En tout cas dans les pays développés, États-Unis, Europe et Japon en tête. Ce qui suppose une politique fiscale qui détaxe l’épargne au lieu de la matraquer. Et favorise les investissements directs au capital des entreprises, les nouvelles en premier lieu.

Pour dynamiser immédiatement l’économie française, afin qu’elle acquière rapidement une meilleure compétitivité, il faut permettre aux sociétés privées, malgré la crise, de relancer leurs investissements le plus tôt possible, ce qui passe par des réductions d’impôts ciblées (par exemple la suppression de la funeste taxe professionnelle).

2 commentaires pour “Réduire les impôts ne pas augmenter les dépenses”

  1. Bonjour,
    en lisant cet article je me permets de rebondir sur des situations qui me font réagir tous les week end.

    en effet, j’habite Grenoble et mes fenêtres donnent vues sur un batiment du tresor public.
    je me bat car beaucoup de bureaux restent allumés jours et nuits et cela même pendant les week end!!!
    si ces quelques bureaux étaient éteins, ce serait quelques centaines voir milliers d’Euros d’économisés. plusieurs courriers leurs ont été envoyés…et cela bien sur..sans que rien ne change…bizarre?

    bien cordialement

    olivier – Grenoble

  2. en france il y a deux sortes de français :
    les exploités
    et les exploiteurs

    je vous laisse de soins de déterminer ceux qui vous exploitent………….

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