OPAC de Paris : un siège en or
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. C’est ce qu’ont dû se dire les responsables de l’Office public d’aménagement et de construction (OPAC) de Paris en décidant de lancer la construction de leur futur siège social.
Les élus parisiens n’y sont pas allés de main morte : superbes locaux, puits de lumière naturelle, immeuble « végétalisé », salle de conférence surplombée d’une coupole de verre…
« La surface utile est passée de 13 000 m2 à 5 000, ce qui porte à 26 000 euros par mètre carré utile le prix de cette opération, s’est plaint Luc Prayssac, délégué CFTC. La folie de grandeurs ! »
Le tout nouveau siège s’élève rue Claude-Bernard, dans le Ve arrondissement, l’un des plus chics de la capitale. Rien à voir avec le XIIIe, dans lequel il fut question, un temps, d’emménager : cet arrondissement (un rien populaire) fut jugé « trop mal desservi » par les collaborateurs qui ne « souhaitaient pas être excentrés », a benoîtement expliqué le directeur général Jean-François Gueullette. On n’est pas plus prévenant envers ses employés. Coût de l’achat et des travaux : 130 millions d’euros (contre 123 millions prévus), soit un quart des recettes locatives de l’office en 2006. Pas mal pour un office social !
M. Delanoë ne jette pas l’argent par les fenêtres,
ses adjoints s’en chargent.
En vendant l’ancien siège de l’office HLM (situé tout près de la rue Claude-Bernard, rue du Cardinal-Lemoine), le président, Jean-Yves Mano, adjoint au maire de Paris chargé du logement, avait promis que le produit permettrait de financer 1 500 logements sociaux. Las ! Comme la vente a rapporté 35 millions, que le nouveau siège en a coûté 80 et les travaux 50, les projets de nouveaux logements ont fondu comme neige au soleil. Les familles parisiennes en quête d’un toit attendront.
L’inauguration du siège aussi. Prévue initialement en février, elle a été repoussée au printemps. C’est-à-dire après les municipales.







Pendant ce temps, nous on paie des charges pour des services qui ne sont pas exécutés ou si mal. On peut toujours réclamer : « cause toujours tu m’intéresses ». Et pour les réponses aux courriers, idem. Mais Mme la Ministre du logement va s’occuper d’eux! elle va leur faire cracher la cagnotte qui leur rapporte beaucoup plus placée, que construire ou améliorer l’état des logements. Mais bon on va pas trop se plaindre, vu que l’on paie des loyers moins cher que dans le privé!
pendant que quelques un se paye de nouveaux bureaux d’autre sont entassés comme des sardines dans de mauvaise conditions et quand on va pour avoir des nouvelles de notre demande de logement on nous répond il n’ya pas de logement sur Paris alors que des personnes sont relogés a de rue de chez nous bizarre!! c’est peut être a la tête du client!!!non