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Loi de finance 2006 : conférence de presse à Bercy

Mercredi 28 septembre, préalablement à la discussion parlementaire du projet de loi de finance 2006, les ministres Thierry Breton, Jean-François Copé et François Loos ont répondu aux questions des journalistes dont ceux du « Cri du contribuable ».

Thierry Breton a souligné quatre points essentiels à ses yeux :

     – le rebond annoncé de la croissance en 2006 (entre 2 et 2,5 %),
     – un déficit ramené à 2,9 %,
     – la stabilisation de la dette publique,
     – la réforme fiscale annoncée récemment.

De son côté, Jean-François Copé, ministre délégué au budget a expliqué que ce projet avait été guidé par trois principes : justice (réforme de la prime pour l’emploi), simplification (suppression des niches fiscales) et compétitivité. Un budget bâti avec trois grandes priorités : l’emploi (4 milliards d’euros), les dépenses d’avenir (la recherche et les infrastructures) et le respect des lois de programmation en matière régalienne (défense et justice).
Le déficit budgétaire devrait être stabilisé à… 46,8 milliards d’euros et la dépense de l’Etat stabilisée (en fonction de l’inflation). Bref aucune annonce spectaculaire, surtout en matière de dépenses publiques.

Jérôme Besnard

Thierry Breton

        

3 commentaires pour “Loi de finance 2006 : conférence de presse à Bercy”

  1. Comme d’habitude, le gouvernement ne nous pond rien de bien nouveau. Lorsqu’on entend que l’effectif de la fonction publique va être réduit de 8000 postes non renouveler du fait des départs en retraite cela fait pleurer.
    Et pendant ce temps-là, des journaleux sont capables d’écrire qu’en France finalement depuis 30 ans en argumentant par des pourcentages du PIB. Comme si la France n’avait jamais connu de croissance derant toute cette période.
    Enfin, en terme de réforme, plutôt que de faire miroiter encore une fois l’augmentation de certain budget ou de certaines primes (à l’emploi) pour remettre les gens au travail, il ferait mieux d’arrêter l’assistanat de la population. Ils seront bien obligés d’aller travailler dans ce cas-là !

  2. Parmi les niches fiscales plafonnées figurent l’emploi d’un salarié (à domicile)!
    Qu’est ce qui peut justifier qu’un employeur ( parce que c’est un particulier – est-ce honteux? -) devrait subir un régime plus défavorable que les entreprises pour embaucher?
    Comment comprendre ce contresens économique qui consiste à dire que les emplois familiaux devraient être plafonnés dans un pays qui compte 3 millions de chomeurs et alors que l’on nous fait croire que la priorité c’est l’emploi!
    Il y a un véritable tabou sur ce sujet dont on parle trop rarement…

  3. il faudrait supprimer les charges sociales sur salaires et généraliser la CSPE (voir EDF) sur le chiffre d’affaires même base que la TVA. Les importations des emplois délocalisés et les importations à bas prix multipliés X fois par les grandres surfaces et autres permettront de participer au financement de ces charges ; le travail au noir serait aussi éliminé ; les emplois publics, sans ventes, seraient moins chers, etc.

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