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	<title>Commentaires sur : Les Français ne veulent pas de la taxe carbone</title>
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	<description>Impôt fisc, dépenses publiques, gaspillages, Benoite Taffin</description>
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		<title>Par : pecourt</title>
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		<dc:creator>pecourt</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Sep 2009 07:46:11 +0000</pubDate>
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		<description>Taxé les personnes ou les entreprises qui fabriquent des biens polluant... Je n&#039;y suis pour rien dans la pollution de mon moteur ou de ma chaudière... Si je pouvais, je réduirais leurs émissions, mais je ne sais pas le faire. Alors que messieurs les ingénieurs de tous les fabricants eux savent le faire, mais l&#039;argent ne rentrerait pas de la même manière ni en aussi grande quantité, alors on se refuse d&#039;aller de l&#039;avant et on va taxer les petits encore une fois...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Taxé les personnes ou les entreprises qui fabriquent des biens polluant&#8230; Je n&#8217;y suis pour rien dans la pollution de mon moteur ou de ma chaudière&#8230; Si je pouvais, je réduirais leurs émissions, mais je ne sais pas le faire. Alors que messieurs les ingénieurs de tous les fabricants eux savent le faire, mais l&#8217;argent ne rentrerait pas de la même manière ni en aussi grande quantité, alors on se refuse d&#8217;aller de l&#8217;avant et on va taxer les petits encore une fois&#8230;</p>
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		<title>Par : Godefroy</title>
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		<dc:creator>Godefroy</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 09:41:27 +0000</pubDate>
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		<description>Pour ma part, j&#039;ai protesté auprès de la Présidence de la République qui m&#039;a fait une réponse argumentée, mais aussi du député de ma circonscription, madame Françoise Guégot qui, à ce jour, ne m&#039;a apporté aucune réponse...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour ma part, j&#8217;ai protesté auprès de la Présidence de la République qui m&#8217;a fait une réponse argumentée, mais aussi du député de ma circonscription, madame Françoise Guégot qui, à ce jour, ne m&#8217;a apporté aucune réponse&#8230;</p>
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		<title>Par : zoumit</title>
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		<dc:creator>zoumit</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Sep 2009 08:45:20 +0000</pubDate>
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		<description>Fort bien, mais à quand une pétition contre cette idiotie?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Fort bien, mais à quand une pétition contre cette idiotie?</p>
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		<title>Par : Riche</title>
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		<dc:creator>Riche</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2009 22:30:01 +0000</pubDate>
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		<description>Objet : « Non à la taxe carbone »

Chère Madame Benoîte Taffin,

	Claude Allègre est géologue et non climatologue. Sur la question du climat, il ne sait rien de plus que moi, et très probablement que vous-même. Certes, il est bon qu’il y ait une voix qui ne soit pas d’accord avec la majorité des scientifiques : tant mieux, on ne sait jamais. Claude Allègre ne peut nier que la composition de notre atmosphère change d’une manière sensible : en particulier la proportion de CO2 s’accroît continûment et de façon très notable : de 5.6 % en 10 ans, et cela va augmenter considérablement avec l’accession de la Chine et de l’Inde, parmi d’autres, à une économie développée. C’est un fait dont personne n’avait conscience il y a seulement 30 ans que l’homme modifiait l’atmosphère à ce point. Jusque là, on pensait que des phénomènes volcaniques exacerbés avaient pu perturber le climat de façon importante, jusqu’à leur attribuer la disparition des dinosaures. Aujourd’hui, force est de constater que la combustion des carburants fossiles a un effet beaucoup plus important. Cela, Claude Allègre le sait bien.
Bien entendu, personne ne veut faire d’effort pour réduire la production de CO2, surtout si cela passe par des contraintes financières.
Réduire la production de CO2 passe par un sevrage par rapport aux énergies carbonées : charbon, pétrole, gaz, dont l’utilisation dégage des milliards de tonne de CO2 dans notre atmosphère. En effet, nous relâchons brutalement (en quelques dizaines d’années) dans l’atmosphère, sous forme de CO2 tout le carbone accumulé dans notre sol pendant des dizaines de millions d’années par les restes de vie biologique.
	Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’espoir de continuer  à profiter du développement technologique : il y a des moyens de produire de l’électricité par le vent ou plus directement par le soleil. Mais cela a un coût : pour le vent, un facteur 2. Pour le production photovoltaïque, un facteur 7 par rapport à la production hydraulique ou nucléaire. L’électricité française, produite à presque 80% par le nucléaire est la moins chère d’Europe. Son prix ne pourra que s’accroître dans la mesure où on accepte d’adjoindre une production éolienne et photovoltaïque dans un souci justifié d’une diversification de l’approvisionnement, même si, et c’est vrai en particulier pour l’éolien, on aura rapidement atteint le maximum de la production possible. Fort heureusement, la France n’a pas abandonné la filière nucléaire et on peut espérer continuer à bénéficier d’électricité bon marché. Pour remplacer charbon, pétrole et gaz, on peut continuer ce développement, avec des réacteurs de la 3ième génération (2 d’entre eux en construction en France) et ceux de la génération 4.
On peut espérer aussi dans un avenir à 50 ans, pouvoir bénéficier de l’énergie de la fusion, avec des machines dérivées d’ITER, ou d’autres.

	L’essentiel est l’abandon des combustibles carbonés, à moins qu’on ne trouve un moyen de séparer le CO2 des gaz de combustion et de le séquestrer dans des couches souterraines imperméables. Evidemment, ce procédé sera coûteux : on peut risquer un prix minimum de 100 € / tonne. Cela n’est-il pas justement le montant suggéré pour la taxe carbone en 2050 ?
Pour inciter le public à abandonner ces combustibles, on pourrait décider de contingenter son importation, puisque tout est importé. et voir ce qui se passe. Il revient au même d’augmenter le prix de ces combustibles, et de trouver la manière la plus pertinente pour le faire. Doit-on redistribuer autrement l’argent qui serait ainsi perçu pour que le résultat soit neutre, peut être. Doit on le redistribuer de manière à indemniser les catégories qui sont dans des situations économiques difficiles ? Cela suppose une organisation de cette redistribution qui risque de devenir une vraie usine à gaz financière et sociale, incontrôlable et sans doute absurde.
	Mais il faut voir le problème en face : Nous ne pouvons laisser à nos enfants non seulement une dette colossale, dont vous vous faites souvent l’écho, mais encore une atmosphère en évolution incontrôlable, avec des risques de non retour. Pour moi, Contribuables Associés est tout à fait à même de participer à ce  débat pour éviter que des considérations idéologiques, démagogiques et électorales conduisent à l’impasse.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Objet : « Non à la taxe carbone »</p>
<p>Chère Madame Benoîte Taffin,</p>
<p>	Claude Allègre est géologue et non climatologue. Sur la question du climat, il ne sait rien de plus que moi, et très probablement que vous-même. Certes, il est bon qu’il y ait une voix qui ne soit pas d’accord avec la majorité des scientifiques : tant mieux, on ne sait jamais. Claude Allègre ne peut nier que la composition de notre atmosphère change d’une manière sensible : en particulier la proportion de CO2 s’accroît continûment et de façon très notable : de 5.6 % en 10 ans, et cela va augmenter considérablement avec l’accession de la Chine et de l’Inde, parmi d’autres, à une économie développée. C’est un fait dont personne n’avait conscience il y a seulement 30 ans que l’homme modifiait l’atmosphère à ce point. Jusque là, on pensait que des phénomènes volcaniques exacerbés avaient pu perturber le climat de façon importante, jusqu’à leur attribuer la disparition des dinosaures. Aujourd’hui, force est de constater que la combustion des carburants fossiles a un effet beaucoup plus important. Cela, Claude Allègre le sait bien.<br />
Bien entendu, personne ne veut faire d’effort pour réduire la production de CO2, surtout si cela passe par des contraintes financières.<br />
Réduire la production de CO2 passe par un sevrage par rapport aux énergies carbonées : charbon, pétrole, gaz, dont l’utilisation dégage des milliards de tonne de CO2 dans notre atmosphère. En effet, nous relâchons brutalement (en quelques dizaines d’années) dans l’atmosphère, sous forme de CO2 tout le carbone accumulé dans notre sol pendant des dizaines de millions d’années par les restes de vie biologique.<br />
	Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas d’espoir de continuer  à profiter du développement technologique : il y a des moyens de produire de l’électricité par le vent ou plus directement par le soleil. Mais cela a un coût : pour le vent, un facteur 2. Pour le production photovoltaïque, un facteur 7 par rapport à la production hydraulique ou nucléaire. L’électricité française, produite à presque 80% par le nucléaire est la moins chère d’Europe. Son prix ne pourra que s’accroître dans la mesure où on accepte d’adjoindre une production éolienne et photovoltaïque dans un souci justifié d’une diversification de l’approvisionnement, même si, et c’est vrai en particulier pour l’éolien, on aura rapidement atteint le maximum de la production possible. Fort heureusement, la France n’a pas abandonné la filière nucléaire et on peut espérer continuer à bénéficier d’électricité bon marché. Pour remplacer charbon, pétrole et gaz, on peut continuer ce développement, avec des réacteurs de la 3ième génération (2 d’entre eux en construction en France) et ceux de la génération 4.<br />
On peut espérer aussi dans un avenir à 50 ans, pouvoir bénéficier de l’énergie de la fusion, avec des machines dérivées d’ITER, ou d’autres.</p>
<p>	L’essentiel est l’abandon des combustibles carbonés, à moins qu’on ne trouve un moyen de séparer le CO2 des gaz de combustion et de le séquestrer dans des couches souterraines imperméables. Evidemment, ce procédé sera coûteux : on peut risquer un prix minimum de 100 € / tonne. Cela n’est-il pas justement le montant suggéré pour la taxe carbone en 2050 ?<br />
Pour inciter le public à abandonner ces combustibles, on pourrait décider de contingenter son importation, puisque tout est importé. et voir ce qui se passe. Il revient au même d’augmenter le prix de ces combustibles, et de trouver la manière la plus pertinente pour le faire. Doit-on redistribuer autrement l’argent qui serait ainsi perçu pour que le résultat soit neutre, peut être. Doit on le redistribuer de manière à indemniser les catégories qui sont dans des situations économiques difficiles ? Cela suppose une organisation de cette redistribution qui risque de devenir une vraie usine à gaz financière et sociale, incontrôlable et sans doute absurde.<br />
	Mais il faut voir le problème en face : Nous ne pouvons laisser à nos enfants non seulement une dette colossale, dont vous vous faites souvent l’écho, mais encore une atmosphère en évolution incontrôlable, avec des risques de non retour. Pour moi, Contribuables Associés est tout à fait à même de participer à ce  débat pour éviter que des considérations idéologiques, démagogiques et électorales conduisent à l’impasse.</p>
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