Recevez notre newsletter

Abonnez-vous, cliquez ici
Désabonnement, cliquez ici

Profil Facebook de Contribuables Associ�s

Le scandale SNCF

Le scandale SNCF

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a présenté hier les résultats de son entreprise pour l’année 2008. 575 millions d’euros de bénéfices, en baisse de 48 % par rapport à l’année précédente, une dette à 5,9 mds d’euros en hausse de 33 %… De bons résultats, saluent les commentateurs, par rapport à ce que faisaient craindre les pertes considérables enregistrées par la branche Fret.

Le transport de marchandises a enregistré en 2008 des pertes record : 345 millions d’euros, qui pourraient passer à 600 millions en 2009. Fin 2008, l’activité du Fret a chuté de 20 à 25 %…
« L’activité du Fret ne se justifie plus », estime Christian Gérondeau, spécialiste du sujet. Même chose pour le TER : « seulement 1 % des Français l’emprunte régulièrement, au moins une fois par semaine ». Ce qui ne les empêche pas de circuler… à vide.

La solution de l’équation, qui permet à la SNCF de rester dans le vert ? Le TGV, répond le patron de la SNCF, grâce à un chiffre d’affaires en progression de 8 %.

Et pas un mot de remerciement pour le contribuable qui soutient pourtant l’entreprise bien plus que le TGV
: 13 mds d’euros ont en effet été pris de sa poche et versé par l’Etat à l’entreprise ferroviaire… Quelle ingratitude !
Au cours de sa présentation, Guillaume Pepy a par ailleurs chiffré à 34 % la perte de compétitivité due au coût financier des régimes sociaux des cheminots.

Ce qui ne l’a pas empêché, début 2009, de verser à chaque employé un dividende de 207 euros, au titre des soi-disant « bénéfices » de l’entreprise…

3 commentaires pour “Le scandale SNCF”

  1. A quand la publication des vrais comptes de la SNCF dans les grands médias ? Quand va t’on expliquer au bon peuple que l’état renfloue chaque année et qu’il n’y a de ce fait aucun bénéfice à la SNCF. Qu’un tiers environ du personnel pourrait être supprimé si les autres travaillaient seulement les 2/3 tiers du temps ( je sais de quoi je parle, j’y ai passé quarante ans..)Le seul vrai handicap dans ce pays, c’est qu’il n’est pas possible d’informer les Français des réels problèmes et des gabegies publiques.Les médias contrôlés par la caste Trotsko-marxiste ne permet pas à la vraie droite de s’exprimer.
    Première urgence, obliger les syndicats à publier leur comptes et de les etaler au journal de 20 H…

  2. Objet : réunion de collaboration des 3 entités
    IFRAP ; LE CONTRIBUABLE ASSOCIE et LA SAUVEGARDE DES RETRAITES

    Aux directions des trois entités :

    Je suis un fidèle lecteur de vos trois revues.
    Je trouve que vous avez un point commun c’est de demander au gouvernement d’agir dans le sens d’une meilleure gouvernance et de plus d’équité entre les français, ce qui me semble une fonction indispensable pour remettre de l’ordre dans la maison France.
    Aussi je vous serais reconnaissant si vous pouviez coordonner vos efforts afin d’avoir un impact plus important sur le gouvernement, pour qu’il entreprenne les réformes indispensables afin d’amorcer le redressement de notre pays qui continue à s’enfoncer.
    Vous auriez aussi une masse de lecteurs plus importante si vous faisiez cause commune
    Merci
    A. Morelli

  3. Comme vous avez raison Messieurs. Les dépensocrates chassent en meute comme des lycaons et nous sommes leur gibier. La complicité est totale entre le parlement (composé à près de 50% de fonctionnaires) les fonctionnaires, les syndicalistes ouvriers et patronaux, les apparatchiks politiques, les banquiers, les élus locaux et l’immense majorité des Français qui est soit désinformée, soit bornée idéologiquement, soit indifférente ou fataliste ou bénéficiaire du système!
    Des monopoles, et des strates bureaucratiques, ils n’en ont jamais assez pour développer leurs castes et leur clientèlisme!
    Comment remuer cette masse énorme en agissant chacun de notre côté sur un bout du problème. Les 3 organisations citées par Mr Morelli vont à peu près dans le même sens, il ne devrait pas leur être difficile de se rassembler sur des thèmes communs et ainsi décupler nos forces. Unissons nous !

Réagissez à cet article