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La réforme des retraites à l’Elysée

Le Président Sarkozy accueille ce lundi 15 février à l’Elysée les partenaires sociaux et huit de ses ministres pour entamer les discussions sur la réforme des retraites, dont il promet la mise en œuvre en 2010. Alors que la question fondamentale est celle des déficits des régimes de retraite, la défense des acquis sociaux des salariés et des fonctionnaires, par les syndicats, plombe le débat.

« Nous serons au rendez-vous du courage » : Xavier Bertrand, secrétaire national de l’UMP, n’a pas peur du ridicule ! Le système de retraites actuel est déficitaire de 10 milliards d’euros. Pour y remédier, le gouvernement propose… de reculer l’âge de départ à la retraite. Tous les observateurs et économistes l’affirment : ce ne sera pas suffisant pour permettre au système de revenir à l’équilibre.


Le recul de la retraite : une mesure de bon sens pour nos voisins, une révolution en France

Ce recul de l’âge légal de départ à la retraite, que le gouvernement vend comme révolutionnaire, a été d’ores et déjà acté chez nos voisins européens. En Espagne, l’âge légal de départ à la retraite, qui était jusque là fixé à 65 ans, a été repoussé à 67 ans par le gouvernement… socialiste ! En Allemagne, ce sera également 67 ans d’ici 2029.
Dans tous les pays occidentaux, le recul de l’âge de la retraite, et/ou l’allongement de la durée de cotisation ont été actés comme des mesures incontournables, dans une société où l’espérance de vie ne cesse de reculer. Une mesure qui relève du simple bon sens, en soi, mais à laquelle les syndicats français s’opposent farouchement, tout comme le Parti socialiste.

Le coût des retraites en 2010 : 276 milliards d’euros

Les chiffres sont pourtant alarmants. Ainsi, en 2010 le coût des retraites atteindra un sommet : 276 milliards d’euros, soit 12,6 % du PIB.  La facture des régimes spéciaux de retraite également, qui s’élèvera en 2010 à 5,7 milliards d’euros, en hausse de 10 % par rapport à 2009, et sera comme toujours endossée par les contribuables.
76 % des Français sont inquiets au sujet du niveau de leur future retraite, 40 % estiment que les retraites ont fait l’objet, ces dernières années, de réformes allant dans le mauvais sens (sondage IFOP pour le JDD 8 janvier 2010). Une inquiétude qui risque d’aller croissante, puisque la réforme va être négociée avec les mêmes partenaires sociaux, qui campent infailliblement sur leurs acquis sociaux, et sans que la voix des contribuables soit représentée.


A quand une vraie révision du système de retraites ?

La réforme du gouvernement proposera d’activer les curseurs que sont l’âge de la retraite, la durée de cotisation et le montant des pensions. Des mesures qui, si elles pourront réduire les déficits, ont cependant bien peu de chance d’en venir à bout !

Seule une réforme fondamentale et une modernisation de l’antique système par répartition permettrait de redresser la situation. Ainsi, les économistes Jacqus Garello et George Lane plaident pour un passage à un système de retraite par capitalisation. Ils sont les auteurs d’un ouvrage à ce sujet : Futur des retraites et retraites du futur.
En trois tomes, il dresse le constat de la situation actuelle, et proposent de mettre fin au système par répartition, pour passer à la capitalisation. Une réforme mise en œuvre avec succès notamment au Chili, par le ministre José Pinera, frère du président récemment élu et reçu par Contribuables Associés en 2009. A cette occasion, l’ancien ministre de l’Economie chilien avait rencontré des parlementaires français pour leur expliquer sa réforme. La balle est aujourd’hui dans leur camp !

article extrait du site www.lecri.fr

3 commentaires pour “La réforme des retraites à l’Elysée”

  1. soyons sérieux,,
    il y a aucune solutions,,hélas,vous pouvez retourner le problème dans tout les sens,,,,vous n »y arriverez pas
    sauf si??
    nous faisons,une caisse pars régions,pour TOUT les français,TOUT
    plafonner a 4000,2000,1250 euros
    le tout avec un référendum,,,et le peuple dira OUI
    les retraites seront sauver
    je sais ce que certains vont dire,,,,ceux a 35000??15000 euros,,je m »en fiche
    la volonté du peuple avant tout

  2. Michel Débré disaient il y quelques années qu’il n’y avait pas assez de naissance, pour faire quelques années plus tard des chômeurs où des SDF,quand au baby boom il a bon dos , la crise vient uniquement des grands groupes qui délocalisent en maintenant des prix de vente élévés alors que les prix de fabrication ne coute pas grand chose avec une main d’oeuvre bon marché et tout ça pour enrichir les actionnaires qui ne payent trés peu où pas de charges, il faut imposer tous ces profils et que l’on ne vienne pas dire que les capitaux sont parti de France il y a longtemps que cela existe et le gourvernement ne peut rien faire , veut t’on que dans quelques années la population devienne sous développé et que le gourvernement ne que de ses intérets comme dans certains pays, boujour les donneurs de leçon pour le civisme pour les autres mais pas pour eux.

  3. La rafle.
    Pour les socialistes, les présidents de la république français de droite sont des collaborateurs, car ils autorisent les travaux forcés des salariés organisés par les patrons du privé.
    La preuve, la différence des retraites public/privé, mise en place en 1993 par un gouvernement de droite.
    (précisions à cette adresse :
    http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=600)
    Alors, les socialistes résistent envers et contre tout contre cette injustice et se battent pour l’équité.
    Leurs but : nationaliser toutes les entreprises du pays pour un salaire et une retraite identique pour tous, basés sur celui du service public.
    (actuellement, le fonctionnement du service public est payé par le privé)
    Alors, françaises, français, combattons !

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