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La loi sur le service minimum garanti a atteint ses limites

La loi sur le service minimum garanti a atteint ses limites

La loi sur le service minimum garanti a atteint ses limites. C’est le constat du gouvernement après les fortes perturbations du trafic du RER lundi 9 et mardi 10 novembre. Les députés UMP redemandent donc un durcissement de la loi pour garantir un vrai service minimum.

La loi sur le service minimum garanti était une mesure phare de la campagne de Nicolas Sarkozy, votée le 21 août 2007. Une loi qui comportait des insuffisances, relevées en janvier 2009, après l’interminable grève des conducteurs de la gare Saint Lazare et de nouveaux mises sur la table aujourd’hui par les députés de la majorité qui réclament un durcissement de la loi, suite aux grèves de ces derniers jours.

La loi sur le service minimum est loin d’avoir réglé tous les problèmes et loin d’être appliquée par les syndicats.
Comme le souligne Hervé Mariton, « elle n’est pas suffisante, il faut passer à une deuxième étape ». Le secrétaire d’Etat aux Transports, Dominique Bussereau,  a même reconnu que « la loi ne fonctionne pas quand tout le monde est en grève » !
Pour parer aux limites du service minimum garanti, la seule solution serait d’autoriser les réquisitions d’agents, comme dans les hôpitaux. Une limite que le gouvernement ne souhaite pas franchir de peur des représailles des syndicats. Pourtant, en janvier dernier, 54 députés avaient signé une proposition de loi en ce sens !

Mais le gouvernement semble préférer le dialogue social… Pourtant face aux mécontentements des citoyens, la loi sur le service minimum se doit d’être plus efficace. Une loi pour laquelle Contribuables Associés se bat depuis 2002 !

Nous devons nous mobiliser afin que le gouvernement durcisse le service minimum garanti, et ce définitivement !
De nouvelles mobilisations sont attendues pour la fin novembre suite à l’appel de trois syndicats de la fonction publique. Dans leur collimateur : les suppressions de postes, les conditions de travail et la qualité du service public ! Une qualité du service public qui commence peut-être par la suppression des grèves à répétition dés que se profil à l’horizon une réforme nécessaire à notre pays !

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