L’emprunt Sarkozy pourrait coûter cher aux contribuables.
Lors de son discours devant le Congrès de Versailles le lundi 22 juin, Nicolas Sarkozy n’a proposé ni politique de rigueur, ni baisse massive des dépenses publiques, mais au contraire, un grand emprunt public pour financer « les investissements d’avenir ». Un grand emprunt prévu normalement pour l’automne prochain. Nicolas Sarkozy a fait un pas de plus vers les déficits et la dette !
Une tradition française onéreuse
Nicolas Sarkozy envisage un « emprunt national » auprès des particuliers. Si l’emprunt peut-être intéressant pour l’épargnant, pour le contribuable c’est une tout autre histoire. Lancer un grand emprunt populaire coûte cher ! « Quand vous faites un emprunt auprès des particuliers, vous devez les inciter à souscrire avec un taux attractif qui permettra certes de rivaliser avec d’autres produits d’épargne, mais qui grèvera d’autant les finances de l’Etat » a expliqué un banquier interrogé par l’AFP.
L’initiative du président de la République s’inscrit dans une tradition française, très onéreuse et déjà exploitée dans le passé par Antoine Pinay, Valéry Giscard d’Estaing et Edouard Balladur. Tous ces grands emprunts se sont révélés extrêmement coûteux pour le budget national : l’emprunt Giscard a rapporté 7 milliards de francs, mais son remboursement a coûté près de 80 milliards à l’Etat. L’emprunt Balladur, qui même s’il a connu un énorme succès auprès du public en rapportant à l’Etat près de 110 milliards de francs, aurait coûté plus de 180 milliards…
Au final, un emprunt auprès du public pourrait s’avérer être très coûteux pour l’Etat. Emprunter pour combler un déficit et financer les dépenses de l’Etat. Rien de plus banal pour le gouvernement ? Mais c’est nous, contribuables, avec nos enfants et petits enfants qui régleront, un jour ou l’autre, la note collective, sous forme d’impôts ou de prélèvements !







Ni dettes, Ni emprunts, La France doit créer de l’argent!
La population doit oser rompre le tabou autour de la création monétaire aujourd’hui au seul de la finance international et sans aucun contrôle.
Nous devons exiger une commission parlementaire pour mettre à jour les actions crapuleuse de la finance en prenant l’exemple de la commission Pécora de 1933 sous Roosevelt.
Puis nous devons exiger un nouvelle organe de création monétaire, une banque de la France, afin d’émettre un crédit productif public.
Le Saviez vous?
Jusqu’au 3 janvier 1973, jusqu’à la loi Giscard Pompidou, la France pouvait créer de l’argent afin de financer de grands travaux. Aujourd’hui, nous sommes soumis au crédit sur des marchés financiers… La France est volé!
David C.
david.cabas.over-blog.fr