Jean-François Copé annonce des » états généraux de la dépense publique »
Les députés UMP vont lancer des « états généraux de la dépense publique » pour réduire toutes les « dépenses inutiles ». Telle est l’annonce du président du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, mardi 21 octobre 2008.
» Il faut poursuivre les réformes de structure, pour aller chercher des recettes nouvelles, non pas par des taxes mais par des économies : la réforme hospitalière et la réduction du millefeuille administratif vont le permettre. Je vais avec mes amis députés UMP lancer les » états généraux de la dépense publique « . mble des Français qui veulent devenir des acteurs de la réforme. Partout où il y a de la dépense publique inutile, on s’engage à la réduire. L’argent économisé servira au désendettement et aux baisses d’impôts. »
Contribuables Associés souscrit pleinement à vos propos Monsieur Copé !
Les contribuables sont les premiers concernés : ils doivent être représentés à ces » états généraux « .
Nous l’avons toujours affirmé : les réformes nécessaires à une réduction significative des dépenses publiques ne verront le jour que si le Parlement y met du sien.
Aussi, Contribuables Associés encourage les parlementaires de la majorité à pousser les feux de la réduction de la dépense publique.
Le 19 janvier 2007, Jean-Michel Fourgous, député des Yvelines, avait déposé une proposition de loi visant à créer un Office parlementaire d’évaluation et de contrôle de la dépense publique (OFEC). Cet démarche allait dans le bon sens. Elle demande encore à être concrétisée.
Car sans baisse réelle des dépenses de l’État, il n’y a pas de baisse durable des impôts. C’est le seul moyen de remettre à flot l’économie française plombée par l’excès des dépenses publiques.
Aller plus loin…
Contribuables Associés avait tenu, le 13 février 2007, son 17ème Rendez-vous parlementaire sur le thème ” Le contrôle parlementaire de la dépense publique ».
Télécharger le compte-rendu « le contrôle parlementaire de la dépense publique » au format pdf.
Source interview Jean-François Copé : Le Parisien/Aujourd’hui en France du 21 octobre 2008.







on commence par les 12 milliards d’euros injectés chaque année(évolutifs) à la SNCF
1 % des emplois en France
et cumulent 20 % des jours de grève