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Grèves : l’appel à la prise d’otages doit devenir un délit pénal !

Grèves : l’appel à la prise d’otages doit devenir un délit pénal !

Les grèves dans les services publics continuent à faire « la une » des médias. Avec des hauts et des bas. L’analyse d’Alain Dumait.

On a évité de justesse un blocage des centrales d’achat des grands distributeurs par les transporteurs routiers. Les éleveurs étaient déjà prêts à se joindre à eux. La ligne A du RER, qui transporte chaque jour un million de Franciliens, est encore au service minimum ce lundi 14 décembre 2009. Et les grèves se poursuivent dans les musées nationaux. Une nouvelle « journée d’action » sera organisée demain mardi par les lycéens de l’UNL. Une « journée de mobilisation » est organisée le même jour à La Poste. Une « journée unitaire » est annoncée pour janvier…

Que les salariés se coltinent avec leurs employeurs, c’est leur affaire, même quand il s’agit d’entreprises publiques, et donc même quand ce sont les contribuables qui payent la note… Encore que s’agissant des entreprises de transports, qui sont privées, on est surpris d’apprendre que les négociations salariales se déroulent dans les salons du ministère. Ce ne serait certainement pas le cas sans la menace brandie par les syndicats de salariés du secteur de bloquer le pays la veille de Noël.  Car tous ces « mouvements » ont un point commun : ils prennent les usagers en otage. Ce qui est odieux et inadmissible !

On voit bien que la loi du 21 août 2007 « sur le dialogue social et la continuité du service public » est totalement insuffisante. D’abord elle ne concerne que « les transports terrestres réguliers de voyageurs ». Il faut l’étendre à tous les services publics en situation de monopole. Ensuite, il faut renforcer les sanctions, aussi bien à l’égard des organisations syndicales qui ne respectent pas la loi, qu’à celui des grévistes qui, au-delà de leur droit de ne pas travailler, participent à des opérations de désorganisation des services.

Enfin il faut créer un délit pour appel à la prise d’otages. Si une telle qualification pénale eût existé, les dirigeants des organisations de travailleurs des entreprises de transport routiers se seraient retrouvés au tribunal, et non pas dans les fauteuils du ministère !

Alain Dumait

www.dumait.fr

www.lecri.fr

5 commentaires pour “Grèves : l’appel à la prise d’otages doit devenir un délit pénal !”

  1. Négocier, règlementer, négocier, règlementer……
    Foutaises que tout celà !
    Chaque fois que vous discutez avec ces syndicats gauchistes, çà leur profite toujours, d’une manière ou d’une autre.

    Il n’y a qu’une chose à faire: le gros coup de baton
    Les virer tous ou presque !!

    A la manière de Ronald Reagan qui vira 70 000 controleurs aériens en son temps… Ce qui a bien calmé les fonctionnaires par la suite !

    De toutes façons on ne perdrait rien puisque la RATP et la SNCF sont ultra déficitaires.

  2. Complètement idiot ! Un délit pour appel à la prise d’otages. C’est ridicule, comme idée. Il s’agit de salariés qui usent légitimement de leur droit de grève, pas de terroristes qui prennent des gens en otages. Un peu de bon sens !

    Si le RER est en grève, vous ne pourrez pas l’emprunter ce jour-là, mais vous n’êtes pas « otage », vous n’aurez qu’à aller à pied, ou prendre le vélo, le bus, la voiture, faire du co-voiturage ou poser une journée de congé. La veille, vous pouvez demander à un de vos collègues de passer vous chercher. Si vous devez absolument vous rendre à votre travail, des solutions, il y en a 15 000.

  3. Je vois que le type qui écrit l’article (journaliste amateur peut-être) est mauvais comme tout.

    Mais alors le délit pour prise d’otage est euphorique, j’ai faillit me faire dessus… mais sérieusement pour moi une prise d’otage c’est quand on retient des personnes contre leur gré… (je regarderais dans le larousse si j’y repense ce soir)

    2ème chose montrant que ce brave type est mauvais et très peu informé, en terme de droit un EPIC est une entreprise public, industrielle et commerciales… En terme économique, une entreprise industrielle (ou commerciale) est une entreprise qui à pour rôle de réaliser des bénéfices.

    Je veux en venir que ces entreprises ayant le statut EPIC fonctionne de la même façon qu’une entreprise privée dans tout ce qui est du pognon.

    Merci

  4. Si nous étions gouverné par des gestionnaires et non des fonctionnaires, le problème poujrrait facilement être réglé :

    Plus de statut public pour les institutions ou les entreprises qui interrompent le service au public.

    Le LOGO Liberté : Aucun impératif de résultat ou d’obéïssance
    Egalité : même salaire selon son indice
    Fraternité : Union de tous les corps contre les citoyens qui ne sont que des administrés et des usagers

    Voila la démocratie à la Française Union des Républiques Socialistes et Socialassité

  5. Le droit de gréve est un droit,mais le droit à travailler est aussi un DROIT.Commençons par faire respecter ce droit c.a.d. INTERDIRE les piquets de gréve.La loi existe:POURQUOI NE PAS LA FAIRE RESPECTER?Chaque fois qu’il ya un piquet de gréve automatiquement les forces de l’ordre devrait intervenir.La devise de la république contient le mot LIBERTE

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