Recevez notre newsletter

Abonnez-vous, cliquez ici
Désabonnement, cliquez ici

Profil Facebook de Contribuables Associ�s

Émigration/immigration Le grand chassé-croisé

Émigration/immigration Le grand chassé-croisé

La France fait tout pour pousser ses élites à partir à l’étranger, d’une part, et pour attirer à elles les populations pauvres du Tiers-Monde, d’autre part. Une politique suicidaire qu’elle n’a plus les moyens de poursuivre.

Le dossier que Le Cri vous invite à découvrir dans les pages ci-après est original à plus d’un titre.

D’abord parce qu’il lie, dans un ensemble cohérent, deux mouvements de population qui, d’ordinaire, sont étudiés séparément. Premier mouvement : ceux qui partent. L’émigration. Jean-Paul Gourévitch, expert international en ressources humaines, a étudié pour Contribuables Associés, de manière précise et chiffrée, ce que coûtaient à la France les milliers de personnes qui quittent notre pays.

Chaque année, explique-t­il, 233 000 Français quittent le territoire national et 168 000 y reviennent, ce qui fait un solde négatif de 65 000 personnes. Qui part ainsi ? Des gens jeunes : 70 % ont moins de quarante ans. Des gens plus diplômés que la moyenne. Des gens souvent riches, qui en ont assez de payer l’ISF. Des gens satisfaits de leur sort d’exilés, dont une proportion de plus en forte dit ne jamais vouloir revenir. Pourquoi cette population part-elle? Les raisons ne sont pas difficiles à deviner. Dans les études qui leur sont consacrées, les émigrés incriminent les « pesanteurs françaises », administratives (lenteur, complexité bureaucratique), sociales (climat général, manifestations, grèves) ou fiscales (ISF, droits de succession).

Ce qu’ils cherchent à l’étranger, c’est un « pays qui va de l’avant », au lieu d’une « France où rien ne bouge ». Travailler en France n’est plus motivant, estiment-ils. Pendant que la France se vide de son sang, on assiste à un autre mouvement, tout aussi important sur le plan économique et social : l’immigration en provenance des pays pauvres. Jean-Paul Gourévitch avait étudié le phénomène, sous l’angle de son coût pour l’État, dans une monographie écrite pour Contribuables Associés (« Le coût réel de l’immigration en France »). Il récidive, et il aggrave son cas, avec un livre à paraître fin avril : « Les Africains de France » (L’Acropole éd.) et dont Le Cri publie des extraits en exclusivité. Il y explique, études et graphiques à l’appui, les raisons qui poussent les Africains à venir s’installer chez nous.

« On vient en France parce son offre est une des plus attractives en matière de prestations sociales et de rapprochement familial » : des prestations sociales identiques pour les autochtones et pour les immigrés, des prestations maternité/famille qui sont quasiment les mêmes, des allocations chômage fort intéressantes, des prestations logement/pauvreté/exclusion dont les étrangers sont les principaux bénéficiaires… Cerise sur le gâteau : malgré la loi et les rodomontades présidentielles, les reconduites à la frontière ont peu de chances d’être effectuées. À partir de ces données, Jean-Paul Gourévitch brise un tabou (c’est l’autre grande originalité de ce dossier) : il n’hésite pas à dire les coûts de cette immigration pour la France, de même que les recettes qu’elle en tire. Bilan : 27 milliards à la charge de l’État. Nulle provocation, nulle haine dans ces propos, mais des chiffres et des faits. Libre à chacun d’en tirer les conclusions politiques qu’il souhaite.

2 commentaires pour “Émigration/immigration Le grand chassé-croisé”

  1. Permettez-moi de compléter votre article sur ma ville depuis 56 ans.

    Effectivement les cerveaux s’en vont avec en plus la disparition des ingénieurs et créateurs d’usines avec le scénario connu, reprise, pour des valeurs inférieur au fonds propres, par des fonds de pensions ou pire par des fonds souverains ; et nous importons à grands frais des cas sociaux pour remplacer nos 45000 travailleurs Haut-Savoyards qui chaque jour vont travaille 47 h/s et jusqu’à 65 ans pour des salaires corrects (sans CSG ni RDS).

    Mais la cause est visible :

    a/ Le centre ville est abandonné aux voleurs autorisés : banques, assurances, chaines clonées spécialistes des produits importés

    b/ Concentration de toutes les administrations, préfecture, cité administrative, sécurité sociale, chambres consulaires,SNCF, trésoreries diverses, mairie et les ignobles : communauté de communes (900 employés sans les élus et les vacataires) et les palais du conseil général. C’est aberrant, il n’y a plus de place pour l’Annecien moyen car, bien sur, le logement dit social est pour ces trop nombreux fonctionnaires. Les autres, allez vers ANNECY 2018.

    c/ L’arrivée de sans papier divers qui squattent tout, dégradent tout et en toute impunité et vont même avoir près du centre « une maison » qui à l’origine était prévue à 6 km mais trop loin du centre !!!!! Sans doute de leur mère nourricière : l’administration.

    par contre si, comme dans mon cas, vous êtes vieux et handicapé, TAISEZ-VOUS, vous n’avez aucun droit et comme vous avez contribué, vous ne pouvez bénéficier des aides.

    VACHE A LAIT OUI MAIS PAS POUR LES FRANCAIS ET PAS POUR LES CONTRIBUTEURS ET CONTRIBUABLES !

  2. Je pence qu’il serais bien de faire un arcticle sur comment sont traiter les Français par une partie de notre jeunesse Française qui se dit non Français.

    Merçi, et continuer comme sa « le cri du contribuable » et contribuables associés »

Réagissez à cet article