Le 16 novembre 2018

Gilets jaunes : le seul combat impératif, réduire la dépense publique !

gilets jaunes réduire dépense publique
« Ras-le-bol fiscal », « Les gilets jaunes carburent au ras-le-bol fiscal », etc. Ils font la une de tous les médias. Les fameux gilets jaunes, qui regroupent ceux qui ne supportent plus les augmentations du prix des carburants – principalement dues aux taxes –, veulent en finir avec le trop plein d’impôts. Un combat justifié mais qui doit clairement mettre en cause la dépense publique, cause du matraquage fiscal des automobilistes et motards français.

Le ras-le-bol fiscal pourra difficilement se réduire car personne ne semble croire en la fable de la fiscalité verte (à savoir taxer pour lutter contre la pollution…).

Dans son édition du 7 novembre 2018, Le Canard enchaîné explique que la hausse des taxes perçues sur les carburants sert très peu cette fiscalité verte.

Contribuables Associés avait en 2013 (avec un Rendez-Vous Parlementaire présidé par Marc Le Fur) et 2014 (un numéro des Enquêtes du contribuable) déjà alerté sur cette fiscalité verte qui n’est qu’un prétexte pour augmenter taxes et impôts !

Ras-le-bol fiscal aussi contre un gouvernement dont certains ministres augmentent fortement la rémunération de leur cabinet (notamment Benjamin Griveaux et Marlène Schiappa).

Pour autant, si effectivement l’automobiliste est une vache à lait pour l’État – 25% du budget des conducteurs de véhicule partent dans les taxes –, on ne résout pas ce problème avec des chèques-carburants (encore une usine à gaz administrative) qui sont toujours payés in fine par les contribuables. C’est la même personne qui va à la fois passer à la pompe et recevoir le chèque énergie (enfin, pour ceux qui vont le recevoir…).

Mais on résout ce problème en réduisant drastiquement la dépense publique !

En effet, tant que l’État ou les collectivités locales ne réduiront pas leur train de vie, les impôts et les taxes ne baisseront pas mais continueront d’augmenter.

Et pour la baisse de la dépense publique, le gouvernement ne prend pas le bon chemin. Comme nous l’avons expliqué, à mi-mandat d’Emmanuel Macron (fin 2019), la dépense publique aura augmenté de 51 milliards contre 37,1 milliards sous François Hollande.

C’est donc la raison pour laquelle taxes et impôts – à commencer par ceux sur les carburants – vont encore croître et que si les gilets jaunes veulent être réellement efficaces et pertinents ils doivent réclamer la réduction de la dépense publique.

 

 

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Par jamas, le 16/11/18 à 12:18

Comme je le dis dans un post antérieur, protester contre l’écart 46/56 (savoir prélèvements obligatoires sur PIB d’une part, et dépenses publiques sur PIB d’autre part), écart en partie financé avec de la dette publique, je suis pour.
Mais râler contre une augmentation de taxe ciblée, brutalement, de but en blanc, sans considérer le reste, non.
Et quand j’entends les gilets jaunes, je n’entends pas grand chose sur la baisse des dépenses publiques. Et rien sur l’augmentation de nos dettes publics.
Sans évoquer la question de la dette écologique qui se pose, même si, tous seuls, on n’y peut pas grand chose.
Ne serait on pas, avec le remue ménage annoncé des gilets jaunes, devant les prémisses d’un nouveau projet de société ?

Par ronchon, le 16/11/18 à 17:23

Gilets jaunes = contradiction
Ils veulent moins de taxes et d’impôts mais plus de dépenses publiques pour leur petit confort dans un monde qui bouge et se réchauffe!!!

    Par reiller, le 17/11/18 à 08:39

    @ Ronchon.
    Que chacun vise son petit confort personnel quoi de plus naturel? Et de moins dangereux si vous regardez l’histoire.
    Ensuite vivre dans un pays de chômage permanent où les salariés de l’état sont totalement à l’abri de cet avatar, et bien payés, incite à espérer devenir salariés de l’état. Mais tous ne peuvent accéder à ce nirvana, d’où des rancœurs au pays de l’égalité proclamée.
    Et pour faire bonne mesure nos politiques ont de longue date créé des postes publics factices pour diminuer les chiffres du chômage publiés.

      Par Martin, le 23/11/18 à 10:44

      et aussi pour caser femmes et enfants.

Par reiller, le 16/11/18 à 18:18

Premier point de l’article. Si le but était de réduire les pollutions induites par les carburants ,c’est le prix de ceux ci qui aurait été planifié par nos élus : que ce soit l’Arabie , ou les taxes françaises, qui font monter le prix du litre de carburant ,n’y change rien pour l’effet écologique. Mais on ne peut totalement écarter l’hypothèse de la bêtise du législateur , hélas ils sont si mal organisés que tout est possible.

Deuxième point ,les émoluments là haut. Ils sont effectivement indécents dans un pays qui va assez mal.
Et si l’on fait le compte de tous ces personnages aux avantages considérables en plus d’une paye remarquable, sans oublier les innombrables hauts fonctionnaires et assimilés , cela fait une dépense non négligeable, contrairement à ce qu’ils disent un à un. Ajoutons y l’environnement ,les secrétaires, les chauffeurs, les jardiniers, cuisiniers,… payés comme de bons ingénieurs ,et les fastes royaux sabre au clair, notre démocratie a de quoi faire des envieux; et c’est le cas!

Reste à baisser la dépense publique sans supprimer les services publics nécessaires, donc plus d’efficacité ,plus d’heures au travail, et des privatisations enfin. Mais de quel droit le sybarite peut il demander ces efforts?

Par patrick tiso, le 16/11/18 à 18:44

Le gouvernement Macron a dépensé 51,5 milliards d’euros pour la dette américaine.

    Par jamas, le 16/11/18 à 20:29

    Pouvez vous m’expliquer SVP ? ça m’intéresse.

Par reiller, le 17/11/18 à 08:46

Dernier point de l’article.Je suggère aux gilets jaunes de demander » plus à l’impôt et moins au contribuable ». Assiéger le pouvoir avec ce slogan clair.

    Par jamas, le 17/11/18 à 09:51

    @ reiller,
    Mon slogan serait :  »Baisse des dépenses publiques tout de suite, baisse des impôts et taxes ensuite ! »
    Sous entendu : une fois les comptes publics assainis.

Par reiller, le 17/11/18 à 11:55

@ Jamas.
Trop long ,trop explicite.

Par reiller, le 17/11/18 à 14:34

@ Jamas.
Nouveau projet de société dites vous , mais pourquoi? Phase aigue du conflit dominants dominés, conflit présent dans tous les pays, mais soigneusement nié en France au profit de l’alternance droite gauche (je cite L. Ferry), mais je dirais plutôt bonnet blanc et blanc bonnet. Car soyons clair, sans ce clivage simulé, la classe dominante ne pourrait pas se dissimuler aux yeux des dominés.
La REM remet elle en cause les fondements fonctionnaires( d’où le taux de syndicalisation bien faible dans le privé, et l’allergie patronale) des syndicats sensés défendre les salariés du privé? Non.
L’exécutif a t il choisi les 200 directeurs d’administrations que le candidat Macron promettait? Non, il s’est comme de coutume couché devant la haute fonction publique.
Où est la réflexion sur le management et l’avenir des EPICs? Au sein de ses organisations qui ont depuis belle lurette oublié la valeur service public, et n’ont plus pour but que de survivre et grossir.
Et le pire est que les français seraient opposés à ces réformes de structures: on leur a tant et tant, chanté les louanges de l’état providence… qui redistribue les miettes de ce qu’il a prélevé.
En fait de projet de société, des français de base s’affrontent sur le macadam…et le pouvoir fait ami ami avec les deux camps.

    Par jamas, le 17/11/18 à 18:26

    à reiller,
    Un nouveau projet de société plus adapté à notre monde actuel passerait comme vous le pensez par un état dégraissé. Plus exactement un dispositif administratif global dégraissé, ça veut dire à mon sens déjà moins de niveaux d’administration (je plaide pour la suppression par exemple du CESE, de tout un tas de comités Théodule très consommateurs de haute fonction publique, des sous préfectures, des régions administratives). Mais malgré cela je pense qu’il faut un état renforcé et recentré sur ses missions régaliennes (aujourd’hui c’est quand même la chienlit un peu partout). Le drame de l’état pourrait tenir dans l’adage suivant : trop enserre, mal étreint !
    En période de rude concurrence internationale nous payons cher un certain jacobinisme de saupoudrage. Un recentrage public empreint de rigueur et de sérieux implique en pays de liberté d’action de ramener les dépenses publiques en dessous de 50% du PIB (contre 56 aujourd’hui), ça ne peut pas se faire à la pince à épiler. Bon courage à qui voudra s’y atteler !
    2ème aspect de l’affaire : un nouveau projet de société ca passerait aussi à mon sens par une remise en cause de la sacrosainte croissance économique, ânonnée et invoquée de manière incantatoire et qui ne résout pas nos problèmes, bien au contraire. 40 ans de recherche de la croissance salvatrice, bilan des courses : 2300 milliards €. de dettes publiques.
    Je vois bien les entreprises du bâtiment dans mon domaine, plus elles courent au chiffre d’affaires, plus le résultat final est incertain et à la merci du moindre pépin.
    Pour revenir à la question du slogan, une nouvelle société pourrait avoir les leitmotivs suivants : plus de rigueur publique avec moins de sphère publique et d’état providence pour reprendre votre expression, plus de qualité de vie avec moins de course au consumérisme béat.

Par reiller, le 18/11/18 à 08:38

@ jamas.
On ne peut que vous suivre, mais on fait comment?

Surement pas comme le font les gilets jaunes, qui auraient quand même pu faire l’effort d’aller souligner quelques chantiers absurdes, ou faire le siège de sites officiels…
Surement pas, en réformant la surface des choses sans toucher aux fondements qui datent de la libération. Un exemple: qui dit le nombre astronomique d’enseignants qui ne voient jamais un élève ,et qui figure dans tous les rapports de la cour des comptes? On demande encore plus d’effectif, et l’on fait grève!
Voyez vous la bureaucratie est une lèpre qui s’attaque à toutes les organisations qui dépassent 10 individus. il faut lutter contre en permanence pour éviter qu’elle ne s’installe; et quand le mal est là, on ne peut lutter contre que de l’intérieur, avec ce que vous qualifiez de pince à épiler. Un exemple sur ce sujet: les rapports de la cour de comptes qui s’empilent ; pourtant le bon sens dit que les mettre en œuvre est facile, ils viennent de l’intérieur de l’appareil d’état . Pourtant cesser de payer les retraites à l’étranger sans vraie preuve de vie, n’est pas complexe complexe…et bien si, c’est devenu impossible!

    Par jamas, le 18/11/18 à 10:24

    @ reiller,
    Je ne peux également que vous suivre.
    Et penser que dire sans cesse, rabâcher à son modeste niveau, au bout d’un moment ça se traduira par faire chez ceux qui ont les manettes en mains.

Par reiller, le 19/11/18 à 08:52

@ Jamas.
Votre expérience professionnelle vous fait méconnaitre la terrible puissance d’inertie des bureaucraties, J’ai 30 ans d’expérience du sujet: les patrons édredons je connais. J’en ai un en mémoire, que nous appelions tous Otto Clave, tant il était impossible d’en sortir quoique ce soit!

Les commentateurs accusent le président d’avoir tué les corps intermédiaires, oubliant savamment que ces organisations n’ont plus, depuis une éternité, d’adhérents, hors de ceux qui ont un emploi à vie. Curieux ,non?
Et je ne parle pas de tous ces politiques juchés sur une montagne d’or, qui comprennent les difficultés de ceux que toisent leurs impôts…

Mais personne ne s’interroge sur la peine de mort prononcée de manière expéditive contre le moteur diesel; ni sur l’accumulation, contrôle technique , classement CRIT AIR , interdictions de circulation fondées sur l’âge de la voiture (pas du moteur!). Mais je suis de parti pris: j’ai acheté mon premier diesel à 70 ans passé, persuadé, enfin, par le discours officiel vantant les mérites écologiques du diesel et de son filtre à particules. Croire nos politiques, qu’elle connerie, je m’en veux!

Dernière nouvelle , nous allons financer plus les études des étrangers, via les droits d’inscriptions en hausse ,compensés (toujours compenser!) par des bourses meilleures, seuls gagnants cachés, les universités. Mais pourquoi doivent elles être payées par l’impôt? Ca ne fonctionne pas mieux ailleurs?

    Par jamas, le 19/11/18 à 09:50

    @ reiller,
    je fais un constat, les gens du bâtiment courent de plus en plus partout, rognant sur les tâches secondaires (études en amont, réunion de cohésion, de préparation, travail mal fait à reprendre, finitions à soigner…) à la recherche du chiffre d’affaires d’abord, censé leur faire dégager de la marge. S’il n’y a pas de grain de sable qui vient se glisser dans le processus. Quelque chose n’est pas sain là dedans. Et, en dehors des impôts nationaux et des tracasseries, la mondialisation et le travail détaché n’y sont pas étrangers.
    On pourrait en dire pire des agriculteurs, 7 sur 7, 10 heures de travail par jour, pour 350 €. mensuels quand ça n’est pas pour travailler à perte. La vente à perte est paraît il interdite … en théorie.
    Pour revenir à votre question antérieure : quoi faire ?
    Les gilets jaunes sont en train de dépasser la question de la taxe carburant pure pour évoquer les hauts niveaux d’imposition tous prélèvements confondus. C’est positif au débat.
    Mais si on va au bout du bout, il faudra bien en arriver à la constatation que ces hauts prélèvements ne suffisent pas à alimenter suffisamment les ressources publiques pour obtenir l’équilibre net des budgets publics.
    Si le raisonnement populaire va jusque là, je pense la société actuelle explose.

Par reiller, le 19/11/18 à 14:51

@ Jamas.
Je répète: un pays qui vit au dessus de ses moyens ne peut s’en sortir qu’en baissant son niveau de vie.

Ce n’est pas sympathique, et cela ne doit l’être ,au pays de l’égalité proclamée, pour personne. il y a là une vraie difficulté pour nos dominants trop bien payés.

L’équipe actuelle veut jouer les magiciens, tromper les spectateurs ,faire semblant, ….les résultats sont à la hauteur de l’inaction réelle.

Ajoutons y un discours digne de l’école primaire tant pour le professeur qui sermonne ,que pour le manque de réflexion des enfants. Et c’est cela le plus grave : les gens comprennent que le char de l’état est entre des mains d’amateurs( Avec une curiosité: certains ministres techniciens ont un vrai discours crédible). Trouver une logique acceptable à la marée de contraintes qui tombent sur le diesel sans préavis ,est difficile; comprendre que je peux être aidé pour acheter une chaudière fuel neuve qui sera interdite dans 10 ans, l’est encore plus , comme le fait de pouvoir,à nouveau , changer mes fenêtres pour rien! Et que dire de bénéficier d’avantages nouveaux non imposables quand on n’est pas imposé ; là on comprend sans peine que l’on est roulé dans la farine! Après ces stupidités tout discours politique est inacceptable.

La vraie bataille est celle du budget 2019, pour l’instant la dépense publique monte encore malgré la mobilisation de tous les artifices comptables usuels. Ils veulent corriger 30 ans d’incurie, c’est impossible sans faire exploser le chômage. Il y avait beaucoup d’impréparation dans le programme présidentiel, et cela continue.

PS Pour les petites entreprises du bâtiment ,la mondialisation a bon dos. Regardez les normes et autres contraintes diverses. En quoi faut il un départ protégé par appareil électrique par exemple: j’ai une marée de gaines pour un 60 m2. A ce sujet ,combien de politiques élus à Marseille, propriétaires bailleurs ? curieux , pas de conflit d’intérêts?

Par reiller, le 20/11/18 à 09:29

@ Jamas .
J’explicite une remarque antérieure sur le discours politique.
Ils vont nous donner du pouvoir d’achat (c’est déjà stupide en ces temps de disette) en baissant la T.A. Mais qui paye la T.A. ? Ceux qui ont des fins de mois difficile? Non, ils ne payent pas la T.A. Et l’on voudrait que ceux qui souffrent vraiment retrouvent l’espoir?
Mais, disent ils, la feuille de paye va augmenter! De 20 € ? Est ce visible sur une feuille de paye qui souvent varie de mois en mois; feuille de paye qui, en plus, est le signe de son propre échec personnel.
Mais ils vont améliorer les niches fiscales écologiques. Pour en profiter, ne faut il pas d’abord investir en achetant le machin dit écologique par le gouvernement ? Avec des fins de mois difficiles? Et sommet de la désinformation officielle, cette aide ne sera pas imposable…c’est bien pour ceux qui sont non imposables.
Et pendant ce temps là le président fait le beau dans les cours étrangères.

    Par jamas, le 20/11/18 à 10:17

    @reiller,
    Un pays qui vit au dessus de ses moyens ne peut s’en sortir qu’en baissant son niveau de vie. Vous avez tout dit. 1+1 ne fait jamais que 2. Et pas 2,5.
    Les gilets jaunes râlent contre le haut niveau d’imposition tous azimuts, mais savent il que ce niveau est insuffisant à équilibrer nos budgets publics. Ou l’ignorent ils volontairement ?
    Il faut urgemment diminuer le niveau de dépenses publiques.
    Et redéfinir les impôts progressifs (IRPP, impôts sur le capital, impôt sur les succession). Pour le reste la perception des taxes, qui est au coup par coup quotidien, doit rester sous le principe de la proportionnalité, faute de quoi on est dans les usines à gaz permanentes.
    Pour votre appareil électrique, ça n’est pas l’artisan électricien qui pousse à la consommation, mais les fabricants produits comme Legrand ou Merlin Gérin ou d’autres qui influent sur les normes de sécurité de l’habitat… pour sécuriser, mais aussi pour augmenter leur chiffre d’affaires.

Par reiller, le 20/11/18 à 18:23

@ Jamas.
Je n’ai jamais douté de l’origine de ces normes inflationnistes! Que la puissance publique s’y prête interroge.

    Par jamas, le 21/11/18 à 19:25

    @ reiller,
    Dans le bâtiment par exemple il est de notoriété quasi publique que d’une manière générale les normes françaises sont plus exigeantes que les normes européennes (les DTU français en demandent souvent plus que les normes européennes, les E.N.).
    Cette exemplarité peut paraître vertueuse au premier abord, alléchante à sa présentation. Mais elle a aussi ses revers.

Par reiller, le 23/11/18 à 12:51

@ jamas.
Même problème dans mon métier, mais sans lobby pour pousser à la roue. Les directives européennes valaient à la France des amendes pour non respect du délai de transcription (budget annuel non nul!) ;et le texte français était toujours plus raide que l’original ,résultat d’un processus d’écriture en réunions sans pilotage réel.

Par Jean-michel Bac, le 13/12/18 à 21:55

Organiser un audit des dépenses publiques, salaires, avantages, retraités des députés, des anciens présidents, des sénateurs, des dirigeants des grandes sociétés, des Fafas puis de supprimer ces privilèges

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