Pourquoi les dépenses publiques ont flambé depuis 50 ans – Contribuables Associés
Le 14 juin 2018

Pourquoi les dépenses publiques ont flambé depuis 50 ans

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De 1968 à 2017, les dépenses publiques rapportées au PIB ont augmenté de 14,5 points. Cette hausse est due principalement aux prestations sociales.

De 1968 à 2017, le rapport des dépenses publiques au PIB a augmenté de 14,5 points. Cette augmentation de 14,5 points est due aux prestations sociales, pour 10,9 points, et à la masse salariale des administrations publiques, pour 2,7 points.

Après une période de hausse au début des années 1960, les dépenses publiques ne représentaient encore que 41,9 % du PIB en 1968. Elles ont alors diminué pour atteindre un point bas en 1973 à 39,4 % du PIB. les dépenses publiques ont atteint les 56,4 % en 2017.

dépenses publiques en France

Source : François Ecalle – site www.fipeco.fr sur les finances publiques

Le gisement d’économies réalisables est pourtant considérable : nous l’avons chiffré, pour le seul périmètre de l’État, à 50 milliards d’euros sur une seule année. Pour en savoir plus, téléchargez gratuitement notre étude « 50 milliards d’euros d’économies sur le budget 2018, c’est possible ! » dans le module à droite de votre écran.

 

 

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Par jamas, le 14/06/18 à 11:47

Que les dépenses publiques montent quand on a les recettes en face, c’est à dire sans faire de déficits publics, n’est pas un problème en soi, même si ça pose la question de savoir quel choix de société on fait, collectiviste ou libéral.
Ce qui est un problème, c’est que les dépenses publiques grimpent quand on ne peut pas les payer avec ce qu’il y a en caisse. Et là, qu’on soit collectiviste ou libéral, c’est intolérable, irresponsable et inconscient quand ça devient récurrent.
Dernier budget étatique en équilibre : 1974.
C’est à partir de la que ça se gâte et que le problème devient épineux.
Et éhonté et pendable pour les décideurs de droite et de gauche qui ont vécu grâce à ce mécanisme pervers, les F. Mitterrand, J. Chirac, N. Sarkozy, F. Hollande, leurs premiers ministres et ministres des finances respectifs.

Par reiller, le 14/06/18 à 16:17

@ Jamas.
Je crois être libéral, et même darwinien comme dit Macron, pourtant favorable à la redistribution puisque la distribution initiale est trop inégale.
Mais le plus important est « étatique  » ou non. Les étatiques confondent Dieu et l’état, qui du fait de ce préjugé ne peut se tromper: ce qui me laisse sans voix! c’est un problème de foi, donc indifférent aux constats
Quand aux collectivistes ils refusent la propriété privée, assimilée au vol; mais curieusement oublient qu’une collectivité a besoin de chefs qui eux sont propriétaires non voleurs! On retrouve la foi en l’état!

@C.A.
Toujours difficile de raisonner sur des pourcentages: ils font dire des tas de sottises; surtout par rapport au PIB qui est un indicateur bancal. Le PIB par habitant est déjà plus utilisable.
Que s’est il passé en 2009,1993, et 1975? Ces sauts eux sont significatifs de quelque chose.

Dans dépenses publiques il y a des tas de choses qui n’ont pas du tout le même sens: dépenses de fonctionnement qu’il faudrait isoler, transferts sociaux qui participent à la croissance du PIB (tout comme la démographie!!), dépenses de sécurité sociale, d’éducation, d’armée, etc…De cette addition de chèvres et de choux que dire? Rien, si ce n’est ce qu’en dit Jamas. Il serait utile de travailler par domaines, pour y déceler l’évolution des dépenses de fonctionnement (en principe de bonne gestion toujours à la baisse), et celle du service rendu.

    Par jamas, le 14/06/18 à 21:01

    à reiller,
    Le moins pire est certainement une cote la moins mal taillée possible entre les 2 systèmes, le système collectiviste d’un coté, et le système libéral et capitaliste d’un autre, bien que à regarder de près l’évolution du monde de ces cinquante dernières années le système capitaliste l’ait emporté sur le système collectiviste.
    Ca veut dire pour nous en France revenir à un total de dépenses publiques en dessous de la barre symbolique des 50% du PIB.
    Et on est à 56 et quelques dixièmes aujourd’hui.

      Par reiller, le 15/06/18 à 18:25

      @ Jamas.
      Oui mais encore une fois la dépense publique est tellement diverse que vouloir la traiter en bloc ne permet aucune action concrète; ce qui est bien pratique pour ceux qui dépensent ,songez y.

      De la même manière que la réforme de la SNCF, ne sert qu’à satisfaire l’exigence formelle de mise en concurrence que nous avons signée il y a plus de vingt ans. Il n’en résultera ni économies pour les français, ni avenir pour la SNCF. Je suis d’ailleurs scandalisé du caractère stérile du discours du premier ministre sur ce sujet: aucun mot pour faire adhérer les cheminots à l’idée qu’il faut retrouver une efficacité perdue, sinon inéluctablement une bonne part du réseau ferré sera délaissée pour la route, rien à voir avec la concurrence internationale mise en avant par le discours politique ambiant.

Par jamas, le 15/06/18 à 21:04

@reiller,
Les cheminots syndiqués se moquent de l’efficacité. Leur élément de langage favori, leur leitmotiv c’est la  »casse du service public », avec 1946 ou les feues trente glorieuses comme référence. Voilà 2 notions bien éloignées l’une de l’autre, pour ne pas dire aux antipodes l’une de l’autre.
Non, dans le langage vulgarisé je pense précisément qu’il ne faut pas trop rentrer dans les subtilités. Les subtilités, les disparités existent selon les secteurs publics ( l’hôpital ou la justice sont certainement plus à ménager que l’enseignement supérieur ou Air France, ou la SNCF, ou les OPEX), mais personnellement je pense que trop rentrer dans les spécificités contribue à flouter le message de base ; le message de base étant arrêtons avec ces déficits publics iniques qu’on ne sait pas résorber.
Si on avait seriné ça aux français depuis 40 ans sans faire dans la subtilité de sachant ou de spécialiste économique, on n’en serait pas rendu aujourd’hui à notre montagne de dettes publiques. C’est mon humble avis.
Et d’ailleurs par parenthèse, j’entends encore aujourd’hui autour de moi dire quand on ose donner une piste d’économie dérangeante pour l’auditoire :  »De l’argent ( sous-entendu public) il y en a » en guise de dégagement en touche pour ne trop se creuser la tête.
En raisonnant comme ça on avance pas beaucoup.

    Par dossang seb, le 26/06/18 à 22:07

    la nouvelle zélande 27 pour cent de dépense par pib a méditer

Par jamas, le 15/06/18 à 21:07

En raisonnant comme ça on n’avance pas beaucoup !

    Par reiller, le 16/06/18 à 08:45

    @ Jamas.
    Je connais assez bien le milieu cheminot d’avant 1980, ils étaient profondément attachés au service public, et au rail, syndiqués ou pas. Comment les directions successives de cet EPIC ont elles démoli tous ces gens et le service rendu, je ne sais; mais j’ai bien vu faire le chose dans l’EPIC où je travaillais (contre ma direction les 15 derniers années!). Donc j’évite les jugements péjoratifs sur les exécutants, je les réserve pour les chefs, et notre gouvernement serait bien inspiré d’en faire autant.

    La résistance au changement est universelle ,personne n’aime être dérangé. Mais si le changement est voulu , alors il est désiré! L’art du management c’est au fond de disparaître derrière les désirs individuels positifs, faire faire le tri entre ce qui est bon pour l’entreprise ,et le reste inévitable.
    Ca c’est la vision globale, il est vrai qu’une fois envahis par l’idéologie les individus deviennent bornés, et agressifs. Le jeu est d’en réduire l’influence sous la pression du groupe, mais en darwinien convaincu je crois nécessaire la diversité des visions du monde, et utile la contestation. Il y a bien longtemps que l’on ne croit plus en la dictature des gènes!

    Quand à l’argent public, je crois qu’il faut l’opposer à l’argent du public. Comme le contribuable s’oppose à l’usager. C’est pile et face de la même pièce. Chaque fois que possible faire payer à celui qui en use , le vrai prix de revient du service, me parait être la bonne manière de lutter contre cette croyance obscure en « l’argent public ». Par contre inconfortable pour l’état: l’usager qui paye râle bien plus que le contribuable, et ….fuit sans avoir à s’exiler.
    Sur ce sujet je note la proposition scandaleuse de nous faire payer l’audio visuel comme l’IR, c’est à dire que vous ayez une télé ou pas et en fonction des revenus : ils proposent de supprimer l’usager ,pour nous réduire au contribuable. Que ceux qui veulent cela ,ne viennent pas râler ensuite sur la pauvreté des programmes, ni sur l’inflation de la masse salariale

      Par jamas, le 16/06/18 à 10:13

      @reiller,
      Vous avez raison, l’usager qui paie (30 % du prix réel du billet à la SNCF, 60% peut-être du prix réel du kilomètre parcouru pour l’automobiliste) râle bien plus que le contribuable. Lequel contribuable paie le complément sans trop râler, à part Contribuables Associés. mais 300 000 adhérents à C.A. sur 60 millions d’individus, faut avouer, c’est quand même faible.
      Et puis c’est tellement facile de faire rentrer l’argent par le système mécanique automatisé du fisc, plutôt qu’avec un guichet délocalisé intermittent pour chaque service. L’état assume la gestion de tout ça à la place des structures propres de chaque service.
      Enfin avec le paiement à la source, l’état est lui aussi en train de refiler la gestion des recettes aux entreprises. Un jeu de bonneteau en somme. Là aussi le principe du bénéficiaire assumant le cout de sa charge est perverti.

        Par reiller, le 17/06/18 à 13:58

        @ Jamas.
        Je ne vois pas où est la difficulté technique à faire payer le ticket à son vrai prix: que l’on en paye 100% ,80% ,ou30% c’est toujours la même procédure d’encaissement, indifférente au prix payé par l’usager ,et totalement gratuite pour l’état central qui ne doit prendre en charge que les frais de subvention, subvention qu’il veut à tous prix payer pour masquer son incurie . Je ne comprends donc pas votre argument; par contre je comprends très bien l’intérêt des puissants à cette opacité anti démocratique au possible: regardez les chiffres que j’ai sorti sur le thème SNCF, et dites moi si vous devinez où va l’argent des impôts et combien y va.

          Par jamas, le 17/06/18 à 19:37

          Imaginons un système où c’est la délégation de service public s’occupe à 100 % de se ressourcer par elle-même, ça amène 3 conséquences :
          >1 les couts des titres de transport par exemple pour le transport explosent, because totalité du coût du service supporté par l’usager/client (SNCF, mais aussi aviation, route),
          >2 Les usagers vont être diminués de moitié voire davantage en nombre du fait du cout ci-dessus,
          >3 Il faut réorganiser ou créer des structures  »sur soi » pour récupérer les fonds (exemple : l’audiovisuel actuellement financé au travers d’une redevance adossée à l’impôt). C’est pas gagné.
          Cela étant je suis d’accord pour moins solliciter la puissance publique dans ses structures ou dans son abondement pour se compléter ses budgets annexes de services parapublics.
          Comme dit plus haut, l’état collecte et finance les affaires annexes de la république, et parallèlement il va refiler en partie la tâche de collecte de l’impôt aux entreprises privées.
          On tourne en rond. Ou à l’absurde.
          Quand j’étais de passage sous les drapeaux il y avait un adjudant qui disait tout le temps :  » chacun à son boulot et les vaches seront bien gardées ».

Par reiller, le 18/06/18 à 08:50

@ Jamas.
J’image très bien et sans effort!

La route :l’usager paye l’usage, à plus de 100% via les impôts sur le carburant; le contribuable entretien le réseau routier (infrastructure inamovible). Pourquoi pour le rail cela doit il être différent?

Pour l’avion : l’usager paye à 100% l’usage qu’il fait; le contribuable paye les infrastructures aéroportuaires. J’ai passé sous silence l’exploitation des aérogares qui pose problème du fait qu’historiquement ce ne sont pas les compagnies aériennes qui exploitent ces structures. Il faudrait réfléchir à un bon schéma d’organisation: exploitant tiers, ou pas, mais toujours soumis à une astreinte de non favoritisme vis à vis des compagnies aériennes.

Le cas des autoroutes est éclairant: le concession confie l’entretien à l’exploitant, qui est aussi société routière. C’est pratique pour l’ état qui ne fait plus rien, couteux pour l’usager qui paye un entretien de toute beauté sans contrainte financière. Il fallait au moins imposer une procédure d’A.O. publique.

Le cas SNCF est scandaleux : nous finançons un ensemble dans lequel le rail français est une petite minorité ,si j’en crois les chiffres de l’iFRAP, plus crédibles que ceux de C.A. ( qui ne travaille pas avec l’iFRAP, le gâchis n’est pas que public!). Où passe l’argent des impôts? Les filiales sont elles rentables? Comment ce monstre ne parvient il pas à entretenir ses voies ?? Nuit et brouillard; et l’on vote pour n’y rien changer!

Par jamas, le 18/06/18 à 09:44

@reiller,
L’usager de la route paie t-il plus de 100% de l’utilisation de la voirie qu’il fait ? Je n’en suis pas si sur mais je n’ai aucune étude sur quoi m’appuyer. Payer son déplacement routier, ça veut dire payer l’infrastructure (construction et fonctionnement), payer sa quote-part des services de sécurité (gendarmerie, pompiers, ambulances, hôpitaux), le cout de l’incidence de la pollution engendrée sur le réchauffement climatique, et sur la santé ( chiffré à une quarantaine de milliards €. annuels par certains).
Dans le débat actuel sur la réforme de la SNCF, certains syndicats avaient bien trouvé cet argument en contrepoint de celui consistant à mettre en avant le cout contribuable très élevé du billet de train, qui comme vous le dites est loin d’être clair.
Tout cela est donc confus d’un coté comme de l’autre. La morale qui s’impose, c’est que le contribuable abonde plein de budget public des transports. Certaines villes vont même maintenant jusqu’à proposer des transports urbains complètement gratuits pour l’usager (Châteauroux), à charge donc à 100% pour le contribuable.
La vraie vache à lait dans le pays, ça n’est à mon sens pas l’automobiliste, mais bien plutôt le con…tribuable ; le petit jeu consistant à lui faire dépenser à l’insu de son plein gré comme disait quelqu’un, son argent pour booster l’activité du pays et faire du business.

    Par reiller, le 18/06/18 à 14:27

    @ Jamas.
    L’usager paye t il à 100% pour la voirie ? On ne sait, peut être paye t il plus. Les camions, qui usent beaucoup la chaussée,ne payent pas assez disait on au temps où les études économétriques n’étaient pas secret défense. Car tout cela s’évalue, avec plus ou moins de précision; et des débats contradictoires sont possibles entre études de sources différentes. Les économistes savent même prendre en compte les externalités (pollution, etc…. ). Pour les services de secours ,gendarmes,.. c’est plus complexe car ces services doivent exister de toute manière: il ne faut prendre en compte que leurs coûts marginaux.

    L’exemple actuel sur l’opacité voulue par l’état, est celui de la dangerosité des routes, dangerosité parfaitement connue au Km près pour qui veut passer un mois à éplucher les statistiques. mais alors on se poserait des questions précises sur l’origine des accidents, on demanderait des correctifs, etc….Vous comprenez bien que pour des bureaucraties c’est l’horreur! D’où le diktat premier ministériel, qui ne résoudra aucun problème, et le mensonge qui voulait nous faire croire que 80 est deux fois moins nocif que 90 ( ce qui en arithmétique s’écrit 2=9/8 au carré!) . C’est un phénomène très grave, qui conduit à la ruine collective des sociétés qui s’y laissent engluer. Vous noterez qu’un journal, le J.D.D., a fait en un mois l’étude que notre gouvernement n’a pas su faire ! Et que cela ne provoque aucun scandale, ni aucune dénonciation d’une loi …qui ne sera que modérément appliquée, car c’est cela qui va se passer.

Par jamas, le 18/06/18 à 17:47

à reiller,
Vu sur Internet: le centre d’observation de la société évalue le nombre de km parcouru en France chaque année à environ 1000 milliards.
Si on compte une rentrée moyenne (TIPP ou dénomination actualisée+ TVA) de 1 €. du litre à raison de, disons 10 litres moyens tous véhicules confondus (motos, VL jusque PL) consommés au 100 km, ça nous donne des rentrées fiscales à hauteur de 100 milliards €. annuels.
Dont combien déjà réalloués à la centaine de conseils départementaux français sous forme de dotation ? une grosse partie sachant qu’un département moyen en France a un budget qui tourne autour de 1 milliard €. et que le budget voirie vient certainement en second après le social.
Reste les routes communales, ça fait des km. Reste les routes nationales (de moins en moins de linéaire, mais quand même). Et les services annexes : sécurité, santé, environnement…

    Par reiller, le 19/06/18 à 08:35

    @ Jamas.
    1 000Mds c’est un beau pactole! A ne rien comprendre à l’acharnement étatique à dépenser pour maintenir le rail!

    Faut il ensuite chercher ce que cet argent devient ? je ne crois pas, car ce serait nier l’unicité nationale.

    Par contre connaître comment l’argent public est dépensé objectif par objectif, est important du point de vue de la communication démocratique (on ne peut se comprendre que si l’on se parle ,ce qui manque sérieusement dans ce pays). Ceci est contradictoire en apparence, avec ma position préférant faire payer l’usager plutôt que le contribuable, mais il y a dépense publique vraie, et les franges: la SNCF est en principe exploitant normal( donc hors bien commun) d’une infra structure publique (qui elle est un bien commun du fait qu’aucune organisation privée n’a su prendre en charge cet ouvrage). Vous observerez que les anglais avaient privatisé l’infrastructure et l’exploitant, puis ont renationalisé le rail faut d’avoir trouvé l’organisation permettant un entretien normal de cette infrastructure. Au passage cela pose question sur l’avenir technologique des réseaux ferrés bien compliqués coté contrôle commande au contraire des réseaux routiers.

    Par jamas, le 23/06/18 à 10:25

    @ reiller,
    Vu toujours sur Internet pour les années antérieures d’il y a 2, 3 ans (2016 en gros) : la TICPE remplaçant la TIPP depuis 2011+ la TVA réunies rapporteraient en gros 40 à 50 milliards €. par an à l’état.
    C’est peu, 2 fois moins que ma première approche ci-dessus.
    A ces 40-50 milliards €. annuels il faut certainement ajouter le produit de la T.V.A. sur les ventes de véhicules. Si on table sur 2,5 millions annuels de véhicules neufs vendus à raison de 4 000 €. de T.V.A. en moyenne, cela amène à ajouter 10 milliards €. supplémentaires dans les recettes de l’état. Rajoutons encore 10 milliards €.. de T.V.A. récupérée sur les prestations d’entretien du parc roulant.
    On n’est pas à 100 milliards €. annuels au total. De quoi avoir quelques doutes quand même sur le fait que le cout total du réseau routier dans son ensemble (investissement, entretien, fonctionnement, sécurité, impact environnemental) ne serait pas abondé par l’impôt collectif (impôt de tous qu’on consomme ou pas le service, notamment IRPP).
    Mais on n’est certainement pas dans un rapport de 3 pour 1 comme avec le rail.

Par Réjane Thomasic, le 28/06/18 à 00:45

C’est à cause de la loi Rothschild de 1973 qui endette la France et tous les services publics.

Il faut retirer cette loi

    Par reiller, le 28/06/18 à 17:22

    @ Thomasic
    . Pouvez vous expliciter?

Par reiller, le 28/06/18 à 17:32

@ Jamas.
Il y a un ministère des transports dont c’est en principe le rôle principal que de connaître ces bilans afin d’invertir à bon escient dans des infrastructures que le marché ne peut construire. Mais sans doute est ce secret défense?
Cela dit ce n’est pas qu’une question de bilan financier: ne pas être accessible c’est pour un territoire le non développement assuré. Mais pourquoi faudrait t il du développement partout? ETC….
Et mea culpa, j’ai écrit 1 000 pour 100! décidément que de fautes de frappe!!

    Par jamas, le 03/07/18 à 14:33

    @ reiller,
    Oui, 100 milliards €. annuels de recettes étatiques liées à la route. Et encore, ça serait assez surfait aux derniers chiffres glanés sur internet, notamment via les recettes de TVA, de TICPE, et de produit des immatriculations.
    Toujours est-il que la route semble quand même moins subventionnée que le rail. Tout en fournissant un service public de proximité largement autre.
    Reste la question de l’impact environnemental. La route c’est essentiellement des gaz à effets de serres et des nuisances sonores. le rail c’est de l’électricité. Mais l’électricité, c’est du nucléaire. avec ses déchets non maitrisés sur plusieurs milliers d’années. Qu’est ce qui vaut le mieux ?

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